L'INSTITUT DYVERDON : DEUXIÈME PÉRIODE
un mécontentement extrême. Irrité, il ne voulut plus rien entendre, et quitta Yverdon sur-le-champ \, » Làdessus, Lautz annonça à Pestalozzi que ses amis et lui avaient perdu, par le départ de Nabholz, tout espoir de voir l'institut s'organiser d'une façon conforme à leurs désirs; le devoir, ajoutait-il, leur commandait d'éviter jusqu'à l'apparence d'une approbation de l'état de choses existant : en conséquence, ils ne pouvaient prolonger davantage leur résidence chez Pestalozzi. En effet, ils abandonnèrent le château le jour même pour aller se loger dans une maison particulière. Lautz repartit pour la Prusse au milieu du mois suivant 2 ; ses trois compagnons le suivirent au commencement d'août, mais, pour ne pas mettre Pestalozzi dans l'embarras, ils continuèrent jusqu'au moment de leur départ d'Yverdon à aller donner à l'institut les leçons dont ils s'étaient chargés 3.