Meine Lebensschicksale. p
et à y faire les réparations nécessaires : Pestalozzi l'assigna en justice pour la contraindre à faire exécuter les travaux qu'il s'estimait en droit de réclamer d'elle. Des conciliateurs s'entremirent et réussirent à négocier la paix : en novembre 4821, Pestalozzi se désista, la municipalité consentit à payer les frais du procès, et l'affaire en resta là i. Mais il ne fut plus question désormais de la prolongation de la concession du château.
Schmid, de son côté, intenta une action civile à Niederer, Krùsi et Nâf, pour obtenir réparation des allégations calomnieuses dirigées contre lui dans la lettre adressée à la municipalité 2. Ce second procès traîna en longueur, donnant naissance à de nombreux écrits polémiques, articles de journaux et brochures, où l'on s'accusa de part et d'autre de toute sorte de vilaines actions, de basses convoitises et de mensonges éhontés. Xiederer publia dans YAllgemeine Zeitung d'Augsbourg (fin de 1821 et commencement de 1822). une série d'articles où il présentait les faits à sa façon3; Schmid riposta (juillet 1822) par une brochure intitulée : Vérité et erreur dans les destinées de Pestalozzi, démontrées par des faits k ; tandis qu'un certain Jérémie Meyer, employé comme instituteur pendant quelques mois dans l'établissement de Pestalozzi, congédié par lui b et recueilli par Xiederer et Krùsi, faisait imprimer d'autre part un pamphlet intitulé : Comment M. Joseph