‹ Pétersbourg et Moscou, souvenirs du couronnement d'un tsar;Chapitre 65 sur 75 · neige · texte numérisé non relu

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24 8, dimanche, Pskow , deux cent soixante-trois verstes de Pétersbourg.

La route devient moins bonne.

En passant dans un village, nous apercevons, ce qui ne laisse pas que de nous étonner, une enseigne en français ainsi conçue : « Ici on loge à pied ou à cheval. » — N’estce pas là le dernier vestige de quelqu’un des nôtres qui,

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resté en Rassie après 1812, y aura établi un petit commerce laissé aux siens après lui?

25- 9, 12 h. Dinaborg ; nous voici dans une ville, dans un hôtel 1 Hôtel de Londres , hôtel de bois, il est vrai, où nous pouvons faire quelques nouvelles provisions.

Traversée delà Dwina sur la glace, mais à pied; la diligence passe un peu plus loin, attendu que la glace n’est plus très-sûre ; on pratique un canal pour que ce soir ou demain matin le grand-duc Michel puisse traverser en bateau. — Les Juifs polonais commencent à apparaître.

26- 10, arrêt de deux heures à Velikomir. Pourquoi ? Traversée en bac d’une rivière, la Villa,

Le pays, plat jusqu’ici, commence à se mouvementer de plis pittoresques ; à s’accidenter de forêts ou de bois d’arbres verts.

2 heures, Coxmo ; arrêt de 4 heures. Pourquoi? A 6 heures, nous traversons le Niémen à pied et sur la glace, puis nous sommes obligés d’attendre la diligence une heure encore dans un cabaret de l’autre rive. — La température baisse; la nuit, — 4°; les carreaux de la diligence sont gelés ; heureusement, il n’en est pas de même de nos provisions, pour lesquelles nous avons éprouvé les craintes les plus sérieuses.

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