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Les Officiers sacrés vont à l’autel, more solito

Cependant cette même Congrégation, dans une décision du 13 juin 1671, suppose des cas où la nécessité oblige à le faire. Le Chapitre de Varsovie ayant exposé le doute suivant: Cum in Polonia jrequenter fiant expositiones Sanctissimi publice in majore alluri, et prœler Missam solemnem dicantur etiam Missæ privalæ ad idem majus allure... durante expositione Sanctissimi, an debeat fieri commemoratio de eodem sanctissimo Sacramento ? La S. Congrégation n’a point répondu, comme en d’autres circonstances, Non debere cantari nec celebrari Missam in altari in quo expositum est sanclissimæ Eucharistiæ Sacramentum, mais simplement : Poterit fieri commemoratio de sanctissimo Sacramento durante expositione. Dans les Commentaires sur l’Instruction de Clément XI touchant les Quarante Heures (ad Decret. tuthent. C. S. R. Appendix, tom. vi, part. 11), on conclut de là que la S. Congrégation n’a pas voulu se prononcer contre cette coutume à raison des grands inconvénients qu’il y aurait pu avoir à la supprimer. Or, sur ce point, la France se trouve absolument dans la même cas que la Pologne. La coutume de célébrer des Messes solennelles à l’autel où le saint Sacrement est exposé étant généralement établie dans nos églises comme dans celles de

Varsovie, difficillime abrumpi posset sine populorum offensione et

scandalo (id. cap. x1r, n. 6). Et il devient utile de rappeler le cérémonial à suivre dans ces circonstances. Nous l’avons pris en entier dans notre Auteur, tome 1v, .Appendice 1, delle Quarant’ Ore. Mais comme cet appendice de l’Auteur est le cérémonial des Quarante Heures de Rome, qui ne sont pas en usage dans nos églises, nous en avons extrait seulement ce qui concerne la Messe pro Reposilione sunclissimi Sacramenti, où nous trouvons les cérémonies à observer aux Messes solennelles devant le saint Sacrement exposé.

lexion unï'co ée à l’aute], | retourne à égation des iers sacrés, inaires au nt la main ni en le rent lieu: le >rsqu’après nédiction ; la bénédic.

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cision du 13 e faire. Le m in Poloajore alluri, tæ ad idem at fieri comrégation n’a bere cantari lissinæ Eummemoratio s Commennte Heures 1), on conbncer contre y aurait pu uve absolule célébrer est exposé s celles de

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Lorsqu'ils sont en vue du saint Sacrement, ils se découvrent, gardant leurs barrettes à la main jusqu'à ce qu’ils entrent dans le Chœur ou le sanctuaire. Alors ils les donnent au Cérémoniaire, et s’avancent les mains jointes au pied de l’autel, où, tous ensemble, avec les Acolytes et le Cérémoniaire, ils font la génuflexion wtroque genu avec inclination profonde. Ceux du Chœur qui précèderaient les Officiers sacrés feraient de même la génuflexion ufroque genu deux à deux, mais ils ne s’entre-salueraient pas. Le Célébrant commence ensuite la Messe à l’ordinaire.

3. Après la confession, les Officiers sacrés montent à l’autel sans faire la génuflexion auparavant: ils la font seulement près de la table de l’autel unico genu; mais le Diacre et le Sous-Diacre doivent bien se garder de mettre les mains sur l’autel, cela n’étant jamais permis qu'au Célébrant.

4. Après la prière Oramus te Domine, les Officiers sacrés se retirent un peu vers le côté de l’évangile la face tournée vers le côté de l’épître, pour mettre l’encens. Le Thuriféraire fait, avant de monter, la génuflexion unico genu ; et le Diacre présente la navette et lu petite cuiller sans aucun baiser (Cer. Ep., lib. n, cap. xxut, n.2; et cap. xxx, n. 19); ce qui s’observe toutes les fois qu’on met l’encens dans l’encensoir en présence du très saint Sacrement (Merali, part. 11, tit. x1v. n.7).

5. Après que le Célébrant a mis et béni l’encens, le Thuriféraire laisse l’encensoir au Diacre, fait la génuflexion, et redescend à sa place. Le Célébraut descend avec ses Ministres sur le degré, ayant bien soin de ne pas tourner le dos au saint Sacrement ; pour cela le Célébrant et le Sous-Diacre descendent par le côté de l’évangile, et le Diacre par celui de l’épître. Ils se metment à genoux sur le bord du marchepied, et alors le Diacre remet l’encensoir au Célébrant sans baiser (Cær. Ep., ib.). Le Célébrant encense le saint Sacrement de trois coups, ses Ministres relevant le côté de sa chasuble (Biss., tit mr, n. 222, $ 1; Merati, ib.): tous trois font une inclination profunde avant et après. Puis ils se lèvent, montent sur le marchepied, font la génuflexion

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