Les litières étant une des parties- constitutives du
» L'urine de la tache contient des substances qui, expulsées îûus forme solide, produiraient une fermentation qu'elles ne produisent pas à l'état liquide. Celte circonstance que la vache urine beaucoup ■est à noter; en effet, les 10 à 11,000 litres qu'elle rend ainsi chaque année sont perdus en L-raiide partie, si l'animal passe plusieurs heures" chaque jour hors de son diable. I!n des avantages de la stabùlàliûn permanente (c'est-à-dire de la tenue du bétail constamment à l'étable, excepté pour lui faire prendre l'air) est donc une beaucoup plus grande production du purin, que nous avons dit être un si puissant engrais. Ce sont, en effet, tes excréments liquides de la vache qui contiennent !a plus grande partie de l'atote'qui est si essentiel aux plantes, et surtout aux graines.
AMÉLIOBATJON LES SOLS.
fumier, il importe de savoir quelles sont les meilleures à employer et le bien qu'on en peut retirer. Il faut donc d'abord chercher ce que confient chacune des matières que l'on emploie à cet usage. Ainsi nous dirons sommairement 1° que les pailles des céréales contiennent beaucoup de silice et sont .les moins azotées; 2° que sous le rapport de l'azote, les fanes de pommes de terre et la paille de sarrasin sont les plus riches, ainsi qu'en alcalis et en acide phosphorique
133. Cependant les pailles des céréales ont le mérite, en tant que litières, d'être creuses comme des tuyaux de pipe et d'absorber ainsi la parlic liquide des déjections ; propriété; précieuse quand les animaux sont au ïcrl. Mais cet avantage est peu de chose dans les fermes où l'on sait tenir. les étables de façon que le purin ne se perde pas.
134. Les fanes de pommes de terre et le sarrasin sont au contraire la moi Heure litière, car les plantes trouvent toujours dans le sol la silice qui abonde dans la paille des
1 Le tableau suivant pourra Eer^ir au maître pour démoulrerccs faits :