DUO
IAÔLX88K. t. fL Ifest peint lé fiÊudoin de drôle. C'est un terme tainrleax «fui ne •'•ppNque q«>À une MauBe méprisable.
MUnsE. s. m. IVom det an- ^ns prêtres gaoloto.
I>RI7lB£SSS.s,f. On donnait ce nom à des femmes qof étaient afOUées aex druides; elles passaient pour magiciennes.
BU. Mot qui tient lieu de la préposition de et de Partlcle le.
On le place devant les noms masculins qui commencent par une consonne ou un h aspiré.
Du mouton, du ofice, du héros. (Voyez De.) — Du reste et au reste. (Voir Rssts.)
DÛ. s. m. Je ne "VOUS demande que mon dû, c.-à-d. ce que vous me devez. Cest le dà de ma^ charge, c-à-d. ce à quoi m'oblige ma efaarge. Ce dernier sens vieillit, n n'a point de pluriel.
DUC. s. m. On prononce \fic.
C'est le plus élevé ûe^ titrer de noblesse en Frj^nee. Le due un.
tel, Àu fém. on dit dM4thesse,
OUC. s. m. T. d'flistoife Mtwrelie. Lecae prononce.
DUCAL, AtE.adj. Oneeow ronne ducale, un palais ducal, L'Académie ne lui donne point de plurld masculin- Laveaux et BoinviHierB ont dit des habitt ducaux.
DUCHÉ, a. in. VexpressiOB duché-pairie est ordinairement employée comme subst. masc; qnelques-uns la font du fém.
17» duché-pairie. Une duchépairie (Acad.).
DUO. s. m. T. de Musique.