DUR
Solvant TAcadémle, Il prend la marque du pluriel. Un beau duo. Fous étudierez ces duos.
(Voyex^ au mot ScMTAirTir^ Fturiel des mots tirés des lan-> eues étrangères.)
DUODENUM, s. m. On pro.
lion^^ iluodénome, T. d'Anatomie emprunté à la lanooe latine.
Dura» 1. f , Ce mot est tou« leors féminin, quoiqu'on puisse PappHquer à des noms du genre maseuMn. Cet homme a été la dupe de son bon sœur. Cette femme a été la dupe de sa benne fU.
DUPLICATA, s. m. Il ne
prend point de s an pluriel, suivant l'Académie. Retenez les duplicata que n/eus ave^ reçus. Vous pensons qu'U devrait prendre la marque au pluriel.
( Voyez au mot Substantif , l'article Pluriel des mots tirés des langues étrangères.)
DUQUEL. Mot formé de la préposition du et, du pronom relatif /<r^«tf/. (Vey. Leqoel.)
DURANT, prép. qui sert à marquer la durée du temps.
C'est la seule préposition que l'on puisse placer quelquefois après son complément. On peut dire : Durant ma a/le ou ma vie durant.
Autrefois elle s'employait dans le sens de pendant que, tandis 4ue. Mais cette locution a vieilli.
Durant et pendant n'ont pas exactement la même sigolfication. Durant exprime une idée de durée continue ; pendant .
marque une époque ou une durée susceptible d'interruption.
Ainsi l'on doit dire : Les enne-
fnis se sont cantonnés durant Chiver, s'ils sont restés cantoQDés tant que l'blver a duré; et Les ennemis se sont canton' nés pendant r hiver, s'ils ont seolement fait choix de cette saison pour se cantonner, sans quMIs soient restés tout Pblver dans leurs cantonnements (Lapeaux.) Nous ferons remarquer cependant que, malgré cette différence, durant et pendant s'emploient souvent l'un pour l'autre , parce que , dans beautoup de circonstances. Us présentent à peu près le même résultat Un vaisseau tenu pendant ia tempête par deux an-' cres (Montesquieu). On dirait tout aussi bien Unu durant la tempête,
DUHÉB. s. f. L'espace de temps pendant lequel une chose dure. U ne se dit que des cbo- JKs et Jamais des personnes.
ËB A
DURE-MÉBE. s. f. T. d'Anatomle. C'est le nom que l'on donne à une membrane forte et épaisse qui enveloppe le cerveau. Au plur. dureS'mères,
DUBER. T. n. ou Intransit.
Son participe passé est Invaria»
ble. Dans les temps composés , il prend l'auxiliaire avoir. Les années que ces édifices ont duré,
DU RESTE et AU RESTE.
(Voir Reste.)
DURITJSCULE. adj. des deux genres. 11 ne se dit guère que par plaisanterie , et dans cette phrase seulement : Le pouls est duriuscule.
DUUMVIR. s. m. Dans ce mot, duum se prononce duome. T.
d'Histoire romaine.
DUUMVIRAT. s. m. T. d'Hlstolre romaine. Dans ce mot, duum se prononce duome.
1B. 8. m. La cinquième lettre de l'alphabet, et la seconde des voyelles. Un grand E, un petit e.
II y a trois sortes d'£ : TE ouvert, l'E fermé, l'E muet.
Ainsi dans sévère , le premier e est fermé, le second est ouvert, et le trobième est muet
L'E ouvert est long ou bref :
par exemple, il est long dans tète et bref dans trompette (Acad).
L'E muet final s'éllde ordinailement dans la prononciation quand II est suivi d'une voyelle ou d'un h muet : Grande étendue, riclie héritière,' prononcez grand'étendue , rich'héritière (W.).
B, marqué d'un tréma (è), doit, dans la prononciation^ se séparer de la voyelle qui le précède : Ambiguë, Noël (Id.).
EAU-DB-YIE. s. f. PI. eau»dC'Vfe,
EAU-FORTE. 8. f. PI. eauxfortes.
ÉBAHIR (8'). v.a.ou transit, et pronomin. Le participe passé s'accorde toujours avec le pronom me, te, se, nous, whu, qui le précède : EUes se sont ébahies,
ÉBAT. 8. m. Ne s'emploie guère qu'au pluriel. Prendre ses ébats,
ÉBATTRE (S'), v. a. ou tran-
ÉCH
sit. et pronomin. Il se conlugne comme battre, et son participe passe s'accorde toujours avec le pronom qui le précède; mais il ne s»cmploIe guère qu'à Plnlinittf.
ÉBAUDIRCS*). T. a. ontransit. et pronom. 8e réjouir avec excès. Le participe passé s'a©corde toujours avec le pronom me, te, se, nous, vous, qui le précède : lis se sont ébaudis,
"ÉVÈTiE. s. t.Ébène grise.
ÉBLOUISSANT, part. prés, du v. éblouir et adj. verb. Couleur éblouissante.
ÉBOUILLJR- V. n. ou Intransit. Diminuer à force de bouillir.
Il se conjugue comme bouillir; mais 11 ne s'emploie guère qu'à rinfinltlf et au participe passé.
ÉGARLATE. s. f. Une belle écarlate. 11 s'emploie aussi conmie adjectif.
:ÉCAKLATINE. adj. féœ. On écrit plus ordinairement scarlatine.
ISCARQUILLEMENT. s. m.
— £€ARQUILI.ER. v. a. ou transit. Écarter, ouvrir les Jambes ou les yeux. L'Académie donne aussi les formes écartilletnent, écarliller, qni ne sont pas usitées.
ECCE-HOMO. s. m. On prononce exé (Acad.). Le pluriel s'écrit comme le singulier.
ECCHYMOSE, s. f. On prononce ékymose. Extra vasation de sang dans le tissu de nos organes. On écrit aussi échimose.
ÏCHALAS. s. m. Le J ne se prononce que devant une voyelle ou un h muet.
ÉCH 1S7
ÉCHANGE, t. m. Échangé avantageux.
ÉCHAPPER. ▼. n. ou Intram, n s'emploie avec la préposition de, lorsqu'il signifie Cesser d'être où l'on était, sortir ûé :
Échapper des mains des ennemis. Echapper du naufrage.
Échapper d^un danger (Acad.).
n s'emploie an contraire avec la préposition à, quand 11 signifie Se soustraire, se dérober à, être préservé de : Échapper à la fureur, à la poursuite des ennemis. Échapper à la tempête.
Échapper au danger. Échap per à la mort. En général , on échappe à un agent qui poursuit, qui menace; on échappe d'un Heu. d'un état fâcheux, pénible , dangereux.
Échapper à se dit flgorément dans un sens analogue : Cet héritage lui a échappé.
Échapper à signifie plus particulièrement, tant au sens physique qu'au sens moral, N'être pas saisi, aperçu, déeou> vert, ou seulement remarqué, et alors il se conjugue toujours avec l'auxiliaire aw/r. Des insectes si petits échappent à la rvue. Le véritable sens avait échappé à tous les traducteurs.
Votre observation m'avait d'abord échappé.
JÉcAûr/»/»*r s'applique particulièrement à ce qu'on dit, à ce qu'on fait par imprudence, par indiscrétion , par mégarde , par négligence, etc.; et alors il prend être dans les temps composés. A peine cette patole me fUt-elle échappée, que Je sentis mon Imprudence. Quelques fautes vous sont échappées par-ci, pat^là. — On dit : Ce mot qu% I le blesse tant m'est échappé b
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c.<4ud. Je l*ai dit par mégwrde Et : Ce mot que Je voulais vous r apporter JUièlemenim* a écJiappé, c.-à-4- Je rai oublié,
L'Académie dit: ÇeUf m*açiitit, m*était échappé de la mémoire.
Sa canne lui a échappé, lut est échappée des mains. Un cri lui a échappé, lui est échappé.
Excepté 169 cas particuliers dont DQus venons de parler, le participe échappé se construit avec être ou &\ te avoir, selon que l'on veut exprimer l'état ou l'action : Le cerf a échappé aux chiens. Le cerf est échappé aux chiens.
Échapper est quelquefois v.
a. ou transit, dans le sens d'éviter. Échapper le danger, la potence. On dit proverbialement réchapper belle. Le participe est invariable dans cette lociltlon ; le pronom /' se rapporte au fait , à l'événement en question; beU^ est le reste d'une locution adverbiale. Je Vai échappé (ce malheur, cet accident) d'une belle manière.
S'échapper e»iy, a.prononMn.
Son participe passé s'accorde toujours avec le pronom qui le précède : Elles se sont échap^ pées furtivement.
ifrCHAUFPAKT. part, prés, du V. échauffer. H etst adject.
vcpb. lorsqu'H se dit des aliments , des remèdes. Les épiée»
ries sont échauffantes*
. ÉCHEC, s. m. Le c se prononce au singulier, tant au propre qu'au figuré : Le mi est en échec. Les ennemis éprouvèrent un rude échec. Au pluriel, le c ne se prononce pas, si l'on parle du Jeu d'échecs ou des pièces de ce jeu; et il se
ÉCL
prononce au figuré : Jouêr aux échecs, Tantd^échecs ne découragèrent point cet auteur.
JÊCHIMOSS. ». f. Voir JBG*
CHTKOfiB.
ÉCHO. s. m. On pv<moDce écù. Sntendre un écha^^Écho, nom d'une nymphe» est du féminin. La twists Bctio,
ÉCHOIR. V. n. en intranstt., défectif et irrég. — iNBlcPrès.
// échoit. Cette personne est la seule usitée; on prononce que^ quefois et l'on écrit même il échet. — Imparf. [manque]. — Passé déf. J 'échus, tu échus, il échut} nous échûmes , ^ous échûtes, ils échurent. — Futur.
J'écherral , tu écherras , il écherra i nous écherrons, 'Vous écherrez, ils écherront. — conditionnel. Prés. J'écherrais, tu écherrais, il écherrait! nous écherrions, vous écherriez, ils écherraient. — iHPéft. [asan* quej. — 80 M. Prés, [mauqufîj.
— Impart Que féchusse, que tu échusses, quUl échût i que nous échussions , que vous échussiez, quHU échussent. — PART. Prés. Échéant. — Passé.
Échu , échue. — L'Académie ne construit le participe passé qu'avec être.
ÉCHOUER. V. n.ou.li|tr«D8it.
Ses temps composés prennent rauxiliaire avoir s cependant, quand on veut exprimer l'état, on peut construire le participe avec être. Ce vaisseau est échoué.
ÉCI^AIRGIR.v.a. ou transit.
Ce verbe, pris dans le sens d'Ina.
truire, peut être accompagné d'un complément direct de personne ; mais alors il doit avoir