ECO
nécessairement tm complëment Indireet de chesc : Éclaircir quelqu'un de quelque chose.
Elle doutait de la vérité du fait, j e l*en ai éclaireie, €U4 s'en est éclaircie.
éCIiAIRIR. T. ft. «w transit.
Loiwiiie ce yerbe slgalfie Se tenir ou marcher auprès dequeJquHin avec de la lumière, lui apporter de la lumière, aflA qu'il y vole clafr, le nom de la personne dolt-ll être complément direct ou complëment indirect? Cela ne fait plus question- Voici ce qu'on lit dans le Dictionnaire de l*Acadérale :
M Éclairez monsieur. Éclairer une personne qui descend Pes»
calier. On dbalt autrefois dans le même sens : Éclairer à quelqu'un»» •
ÉCLATANT, part. prés, du V. éclater. Il est adj. verb. dans le sens de Qui a de Véclat: Cow leurs éclatantes.
ÉCI4OBB. V. n. ou Intransit.
et défectlf . 11 n'est guère usité qu'à l'infinitif et aux troisièmes personnes de quelques temps. — mnic. Prés. // éclôt, ils édosent, — Imparf. et passé déf.
[manquent]. —Futur. // écidrat ils éclôront. — coif dit. Présent.
n éclatait i iU éclôraient. — nfrim- Imanque].— suBJ.Prés.
qu^il éclose ; quHls éclosent. — Imparf. [manque]. — fartic.
Prés, [manque]. — Passé. Éclos, éclose, — Les temps composés se forment toujours avec être.
On remarquera que dans ce verbe l'o prend un accent circonflexe* excepté à t*tnfialtir et tontes leafpis qve^o est suivi de s.
ÉCONBUIRE. V. a. ou transit.
Se conjugue comme conduire.
ÉCONOMAT, s. m. Le f ne se prononce pas.
ÉCOT^ s. m. Le ^ ne se prononce pas.
]Ê€OI»»»R (8^ >. ▼. a. on traa* Bit, et pronomin. L» participe passé s'aeoorde toujours «¥ec le pronom qui le préoède : Cfis marchandises se son$ ^«s é«utr lées,
ÉCOUXAmr. part; prés. d« rséeoui^. Il est «abMantir dans le sens d'Auditeur : Ce beau dis* cours ravit les écoutants; et s'emploie comme adjectif et par plaisanterie dans cette locution : Un avocat écoutant. Qui ne plaide point.
ÉCOUTBtJR. s. m. L'Académie ne donne pas le fém. correspondant; mais puisqu'on dit :
Un écouteur aux portes, ne peut-on pas dire : C'est uneécouteute aux portes?
ÉCRIER (8*). V. a. ou transit, et pronon^n. Le participe s'accorde toujours avec le pronom qui le précède : Ils se sont écriés f eUes se sont écriées,
ÉCRIRE. V. a. on transit. — iiVDic. Prés. J'écris, tu écris, il écrit: nous écrivons , vous écrivez , ils écrivent. — Imparf.
J'écrivais, tu écrivais^ il écri' vaiti nous écrivions, a/ous écriviez, ils écrivaient. — Passé déflnL J'écrivis, tu écrivis, U écrivit: nous écrivîmes, vous écrivîtes, ilsécrivirent.-Futar, récrirai, tu écriras, il écrira $ nous écrirons, 'vous écrirez, ils écriront. — coiwiT. Prés. J'écrtrats, tu éeriraisy il écrirait:
nous écririons, vous écririez, ils écriraient. — «B^. ScrU; écrivons, écrivez. —SUSJ* Prés.
ÉDI
Que J'écrive, que tu écrives, qu'il écrive; que nous écrivions, que vous écriviez, qu'Os écri' vent. — Imparf. Que J'écrivisse, que tu écrivisses, qu'il écrivit,que nous écrivissions, que ^ous écrivissiez, qu'ils écrivissent.
— PART. Prés. Écrivant.-^ Passé.
Ecrit, écrite.
ÉCRIVAIN, s. m. n n»a point de fém. correspondant; on dit d'une femme qui se distiogrue dans la littérature ; Cest un écrivain remarquable, un bon écrivain.
ÉCROULER (S'). V. a. ou transit, et pronomin. Le participe passé s'accorde toujours avec le pronom qui le précède.
La maison s'est écroulée.
ECU. s. m. Espèce de bouclier; figures de ce bouclier sur lesquelles se peignent les armoUries. Ancienne monnaie d'argent.— lia des écus, pour II est riche, est une locution de mauvais ton.
ÉCUEIL. s. m. On prononce élceuil, en mouillant le/(Acad,).
ÉCUELLE. s. f. - ÉCUEL- LEE. s. f. Les lettres ue font une seule syllabe.
ÉCUMANT. part. prés, du v.
écumer, et adj. verb. Mer écw mante,
ÉCUMÉNICITÉ.s. f.-ÉCU- MENIQUE. adj. des deux genres. Universel. — ÉGUMEM- QUEMENT. adv. On écrit plus souvent €BGUM£NIGITÉ> etc.
JEDEN. s. m. On prononce édên (Acad.). Le paradis terrestre.
^JiS?''^^- P**^- P»-^- du V.