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des plus riches pai ticuli ers de Dijon. Elle
s belles aunees , renfei mer dans
inpagne , confoi m mi ses \ "nts .»
ceux »l'unc personne de près de loi&ant*
( t iic prenant d'autres plaisirs que
ceux qu'elle goûte « adotu it l« ti de
son inconsolable tante, <»u ,'t faire en se-
( i < i du bien .uiv malhëurettt.
PI l ir-JULES, «vet transnoit.
Ali ' (juc \<»us ,i\i7 bien raison d'appel.i cette demoiselle nu ange! Mais comin. nt votre maîtresse ne craint-elle pas d'abuser d'iii fi pariait dévouement? Des U éternels sont-ils dignes d'une per- SBtifi ii.ihle, et la religion ne nous
ilnnin'-t-r'.le p.is des e-pnanees propres à idota il la rigueui dépareilles séparations?