‹ Petit-Jules le sauterChapitre 15 sur 23 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

Où il est question d'une personne qui a déjà figure dans cette histoire.

C'est un véritable malheur de se trouver des goûts et des sentimens peu conformes à son état. Il faut même s'en défendre comme d'un travers indigne d'un esprit raisonnable, et qui n'est pas sans danger de corrompre les mœurs de celui qui s'y abandonne lâchement. Cependant on est obligé de convenir que Petit- Jules n'était pas sans excuse à cet égard. Le mystère de sa naissance et le peu qu'il en savait lui donnaient également le droit de penser qu'il n'était pas à sa place, et que

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l'tic un Leureux basard l'v rem. iii m quelque jour. L'intérêt que lai avait inspiré la belle Pal in j re ne fait iii <|u raenter se,* cha inquietudi

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parle besoin, frappèrent le jeune serrurier, il reconnut en elle l'ioienti; ». L'état de cette infortunée, couverte de baillons, ne lui permettait plus de se souvenir de ses vices. Il lui lit signe de le suivre , et , remontant avec elle dans sa petite chambre:

— Ma mère, dit-il à Isabeau, je vous prie de faire chauffer le reste de ce bon bouillon que vous eûtes l'attention de me faire hier pour me guérir de men rhume ; cette malheureuse femme meurt de faiin , cet excellent bouillon lui rendra des forces.

Puis, se penchant à l'oreille d'Isabcau , il lui apprit qui était cette étrangère , en ajoutant qu'il n'irait point ce jour là à son atelier, afin de ne pas la laisser seule avec elle. Le premier mouvement de la veuve

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