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|< | lltîons. I Utt Mi.iiciit d'autant plus iim-
liles, que je n'ai point U temps de vou* écouti r«
In disant DM paroles, il se mit I picsv, i le p m j mail Pctit-Jolai . rértlti tic ne point l'abandonner, la suivit, an lui adressant les instances les plus vives f jusqu'à os qu'ayant perdu de vue Isabeau, ils atrèrent un drosse et quelques laqu lia qui paraissaient attendre quelqu'un* L'inconnu l'arrêtant alors, dit à Julç
— Puisque vous roulet absolument roui connaître | il faut vous satisfaire. Montes arec moi dans ce caresse, et tais-
i oui conduire.
Dans ce carossc!.... et pourquoi? A qui
T.K lAUTCim. 1 VJ
appartient-il ? que fait-il en ce lieu? ne vous suffit-il pas de me nommer mes pare ns ?
LE PRISONNIER
Je ne puis rien répondre à tout cela. Je vous ai dit mes conditions, c'est a vous de les accepter ou non; mais passé ce moment , vous ne me retrouverez plus.
Laissez -moi du moins aller prévenir Isabeau ; voulez-vous que la nuit la surpi -cime sur le chemin ?
LE PRISONNIER
Je me charge de la faire tranquilliser sur votre compte , montez dans ce carosse ou recevez mes adieux.
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L'alternative était ci uelle. Si, d'un coté*,
] « parole d'un homme qu'il avait connu
des rapporti trét-défavorablet , n'ét lit guère digne de aa confiance) <1<" l'attire il m pouTait m retondre • perdre une isioo peut-être unique «le savoir enfin à qui il appartenait. Petit- Jules , après une courte hésitation, se jetant tête l».iislée dana lis hasarda qu'il pouvait courir , s.- précipita dans le carotte, aprèa que le ut donné L'ordre , en i « préd'aller dire à la veuve Au!>rrt de < point inquiète de aon fila adoptif, et qu'elle le referrait le* lendemain. On i mi la portière du i u dont les
• i ocnt ferméea par «!'•> jalon
il le que Jules ne pouvait voir où on
conduiaait. U ne manqua point tic se
récrier contre de pareilles précautions , qui lui parurent extraordinaires; mais le prisonnier se contenta de lui répondre : Si cela vous déplaît , vous êtes le maître de vous en aller; mais aussi vous ne saurez jamais rien de votre sort.
Cette puissante considération l'emporta de nouveau , Jules se soumit docilement à tout et la voiture partit. Au bout de deux heures elle s'arrêta, il était tout-à-fait nuit, et les ténèbres tellement épaisses que l'orphelin , eh mettant pied a terre , ne put distinguer aucun des objets qui l'environnaient, ni s'il était à la ville ou à la campagne. Le prisonnier de Nevers , n'ayant pour toute lumière qu'une lanterne sourde, pria Petit- Jules de le suivre. Ils traversèrent une cour, montèrent un
in PETIT «ÏULK1
psi ilii-i ■. efl parvinrent a une chambre meublée avec go 11 , suffisamment éclairée
des bou i dans laquelle un bon
' : ni de i idéaux «le soie , parait
> iré jtom recevoir on bote.
— Voila votre chambre et votre lit , dit « r (ii .hil.s Mm i:uid<' in\ sirihMix. Dans
li' me 00 rOOJ apporta .1 i souper.
PII ! I-Jl I.LS.
I 0MH( r Si la (in de DBttè aventure
ii I aui apparences , ]<■ n'aurai point lieu de in repentir de m'étre ii<: « vos piow i; niais pourquoi me tenir plu* s en luspens? ne puis» je
voir ou je inc trouve 2 si je suis eliez mon pire , (pic t.u<le-t-jl à se faire connaître? A-t-on des raisons pour m'enve-
l.K SAUTEUR. I>I
ldpper de tant de mystère,? ma présence serait-elle ici désagréable à quelqu'un?