‹ Petit-Jules le sauterChapitre 8 sur 23 · LA VIEILLE FEMME · texte numérisé non relu

LA VIEILLE FEMME

Oh non. Quand on s'est mis dans la dé. pendance des ingrats , il n'y a plus d$ -bonheur à espérer,

Il i i 1 - JULES

! I) - 'I Ils.

Quoi ! ce sont dei ingrat! qui font «oui lannnl bêlas! je n'ose penser que

des enfani dcnatun-.

LA Mil 1.1. L I-LMMI ..

l! ib! i<- n'en ai plus deptlil l>uii li.iiu-tciiijis , Dieu nu: les S.

t<»us i.i\ leur tendre jeunesse. S'ils

lient , je M Serait point malheureuse,

j'.iiii.iis un .ijijiui (l.niv mes (Ici ii ici s jours... au lit u ojin- \c - île sur la terre. J'ai

clnmir mon bien î des |>.uens ingrats qui

nu- Btëpi isenfl , pan e cpsTsls n'ont plus rien à attendre de moi. Ils me souffrent avec peine d.ms leur maison, ils regrettent la nourriture irise je mange, ils m'obligent à travailler au-delà de mes forces. J'ai con-

tE SAUTEUR. ' 5

tenu mes plaintes assez long-temps , à ia fin il faut qu'elles m'échappent , il fuit que mon pauvre cœur se soulage. Vo\ er vous- même dans quel dénuement \\< me laissent! Je n'ai ni bas ni souliers p r le temps qu'il fait , et cependant me Voilà dans ma soixante -sixième aimée.

Suis -je d'un âge à venir laver à cène fontaine, malgré les ligueurs de la saison ?

En parlant ainsi , dans tout l'abandon de sa douleur, elle continuait de gémir et de verser des larmes. Petit-Ju!es, vivement touelié de ses plaintes , se demandait avec agitation si ce n'était point là [sabean j tout ce que cette femme venait de lui dire ne s'appliquant que trop bien à ce qu'il connaissait d'avance de su situation : pour

ri. n i - ji i.ls mieux l'en assurer, il lui parla de son mari.

— 11 est mort , mon cher enfant f rem il -elle. Je vous .lis (jur j'ai huit perilu :

enfant, mari, el jusqul un batart orphelin «jin i- pal < !i n ;h\ Il M Dette

•i l.i hkjIIkmui u- r [sabeaa que L'espérance il( lt n .ill»r rejoincb

A i < nt tous

doutes, Jules fut tenir de se jeter il. n mais, dani U <|u'une

p p( i devtnl bine I le

infortunée, il travailla i Ifj [trépaner pat à* i ■ . Bl t du mieux iju'il

Jui lut potsibl

— Ae vous abandonnez pal à une si vi\ lion, lui dit «il, vos daegrint aurout pcut-clrc un tenue Uieu est si

m. sauteup.. Gy

bon!...., cet orphelin que vous éleviez, est-il mort entre vos bras?

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