NEUVIÈME JOUR BONHEUR D'ÊTRE UTILE AUX MORTS
“ Oh ! si c'était fini ! fini pour tou-
jours ! s’il me fallait ne plus m’occu- |
per de Lui ; ne plus avoir le bonheur, je ne dis pas de le revoir au ciel après me mort, mais le bonheur, pendant 16 reste de ma vie de lue être encore
utile, que ce serait dur !”’ disait une |.
pauvre mère près du corps inanimé |.
de son fils. AAA)
Oui ce serait bien dur,—mais con- : ts solez-vous, pauvres mères, consolez- |:
vous, pauvres enfants, vous pourrez
encore étre utiles à ceux que la mort |
a séparés de vous, vous pouvez les aider à aller plus tôt au ciel ! L’Eglise a compris ce besoin de votre :
cœur et elle a donné un aliment à
votre amour. is ME
La mort sépare ; ele brise Les liens : malériets qui nous attachaient les uns aux autres; elle ne brise pas les liens immuteriels qui attachaient une âme à une autre âme, un cœur.
à Un autre cœur. tie
1 est léin. ul n'est pas perdu!
c’est le cri de l’âäme chrétienne, et il est toujours possible à ce père, à | cette mère, à cet enfant de s'occuper |
de ceux qu'ils ontaimés quandils les |.
{ voyaient, et qu'ils aiment encore. | | Ces actes de dévouement qui rem-
{ plissaient vos journées et quiavaient pour but de lesrendre heureux, vous
Te. tentent ar * mi
pouvez les pratiquer encore et en les offrant à Dieu pour le repos de leur âme, vous les rendrez encore heureux. ,
Ce travail matériel que vous faisiez pour eux, vous pouvez le faire encore à leur intention, et le fruit leur en sera appliqué par la miséri-
corde divine.
Ces richesses que vous amassiez pour eux, vous pouvez les amasser encore, et ce que vous donnerez aux pauvres, en leur nom, leur sera communiqué par Dieu d'une manière bien plus utile que vous ne l’auriez fait vous-même.
Plus tard nous vous dirons les moyens praliques de soulager ces chères âmes de vos morts; il nous suflit
| aujourd’hui de rassurer votre cœur, de le consoler, de le fortifier.
‘J'ai connu,dit le Vicomte Walhi,
- un Itthérien que notre croyance du pürgutoire a rendu catholique. Il
| avait perdu un frère chéri au milieu | d’une fête et il se souv nait säns | cesse, pour tourmenter son cœur, de
qe
Re que
ce passage si brusque d'une orgie | au cercueil. Son âme avait besoin À d’être rassurée; il savait toute la pureté qu'il faut pour le ciel, et, À dans son culte, il ne trouvait pas:
d'intermédiaire entre les parvis cé lestes et les profondeurs de l’abime..
‘Ah ! me dit-il, un jour des morts, par amour pour mon frère je vais me faire catholique. Quand je pourrai prier pour mon frère, je respirerai, je vivrai pour demander chaque jour |?
du bonheur dans le ciel pour celui k:
que j'ai tant chéri sur la terre. Votre. k culle fait que l'on peut s’entr'aider. ! encore après la mort. Vos prières E ôtent au sépulcre son terrible silen- | ce; Vous, vous conversez encore | !
avec céux qui sont partis de la vie; vous avez ‘onnu la faiblesse hu- |:
maine ; cette faiblesse qui n’est pas le crime mais qui n’est pas la purelé ; et entre les limites du ciel et de l’enfer, Dieu vous a révélé un lieu | d'eæpialion, mon frère y est peut- |.
| être; je. me fais catholique pour l'en EF délivrer, pour me consoler ici-bas, k@
me soulager de ce Presse : ce poids, uand je pourrai
Mon Jésus, mis
Poids qui m'opje ne l'aurai plus prier,” | éricorde. (5 fois)
OUZ cœur de Marie, S0yez mon
l Salut. (5 fois.)