ESPÉRANCE
Une é jeter la
pensée vient n6 âme qui à
cette heure rappelle 1e SOUvenir de
] Ses Morts.
… À Mais héias ! he À Ment 1 avait
ame est dans
ments, est mort subite.
bon Dieu qu'il
ersonne. Elle éclarer qu'une elle n’en a Ja-
me 49
mais fait pour déclarer qu'une âme esi dans l'enfer.
S. François de Sales ne voulait jamais qu'on désespérât de la conver-
IS ) sion des pécheurs jusqu'à leur dermon nier soupir et même, après leur mort, il ne voulait pas qu’on jugeât mal de ceux qui avaient mené une mauvaise vie sinon de ceux dont la damjent nation est manifeste par l'Écriture.
ui à I1 donnait pour raison que ni la prer dé mière grâce ni la dernière, qui est la ersévérance, ne se donne aumérile.
| voulait donc qu’on espérât bien
7 Je de la personne expirée, quelque fä- |
Je cheuse mort qu'on lui eût vu faire |:
parce que nous ne pouvons avoir que des conjectures fondées sur l’ex- | térieur sur lequel les plus habiles peuvent se tromper. | Entre le dernier soupir d'un mourant et l’écernité il y a un abime de ‘| miséricorde, a dit un illustre évêque.
‘! T1 se passe alors entre Dieu et cette À âme des mystères d'amour que nous ne connaitrons que dans le ciel.
Que lui faut-il à ce mourant pour
obtenir le pardon? uné lumière qui lui montre la justice et. la miséricorde divines, une lumière rapide comme: un éclair; et cette lumière peut produire un sentiment de centrition et d'amour, et ce sentiment suflit pour lui fermer l'enfer et lui ouvrir le purgatoire. Cette lumière, c’est Jésus se présentant à cette âme et lui disant d’un regard, rapide comme la pensée : Est-ce moi ou le demon que lu veux ? et cette âme avec la même rapidité. lui disant: vous, vous, Seigneur ! et la miséricorde triomphe! Espérez donc, espérez toujours; adressez pour ces morts qui vous inquètent des prières persévérantes ; personne ne peut dire jusqu'à quel pointelles peuvent être exaucées. |
Mon Jésus, miséricorde. (5 fois.)
Doux cœur de Marie, soyez mon
salut. (5 fois.) ONZIEME JOUR | ESPÉRANCE. | Encore des paroles d'espérance
ère qui misérirapide umière de centiment r et Jui imière, te âme rapide u le déle avec VOUS, icorde spérez morts es pert dire nt être
Ois.) mon
pour l’âme de nos chers morts.— Nous les empruntons à l'ouvrage de l'Abbé Bougaud : le christignisme el les lemps présents.
« Qui peut dire les miséricordes de |:
Dieu au lit de mort de ses enfants ?
Là, dans ces ombres confuses de la :
dernière heure, où l’œil de l’homme.
ne discerne plus rien, qui peut sa- |.
voir ce qui se passe entre Dieu et | une âme ? Quand l’âme erre sur les lèvres comme un léger souffle, La à ni plus de la terre, pas encore du cie | au moment où Dieu s'approche pour | recueillir cette âme, qui peut dire ce. |.
qui se passe? Une mère repousserait-elle son enfant, même ingrat? |:
n’essaiera-t-elle pas, par tous les moyens, de le ramener à elle? ne |.
fera-t-elle pas les premières et les dernières avances? n'excèdera-t-elle | même pas, et jusqu'au bout ne cher- | chera-t-elle pas à le sauver, même | malgré lui? Or, Dieu est plus que.
mère,
Lan roacté 52 1 | * |
« Voyez ce qu'il a fait pour rendre la perte des âmes presque impossible. C'est peu de nous avoir enveloppés de cette grâce dont il est dit qu’elle nous prévient, qu’elle nous accompagne, qu’eile nous suit, qu’eile nous enveloppe et nous baigne comne une * ”jsphère ; c’est peu d’avoir établi :cpt sacrements, c’est-à-dire sept fleuves de lumière et de force qui arrosent la vie toute entière et chaque période de la vie:
comme ce n'était pas encore assez ‘pour rassurer son cœur de. père, voyez et adorez l’admirable invention de son amour.
‘“ Vous êtes. malade ; déja vous sentez que la mort étend sur vous ses ailes funèbres. Vous vous rap- : pelez vos péchés, vos faiblesses, tel