A GUSTAVE SOREL
indignement méconnu , glorieusement réhabilité par son fils,
— Nanon ! s'écria tout à coup Petit-Pierre, ma bonne vieille Nanon, dis donc à M. Bréant qu'il peut me tendre sa main. . . Voici la mienne...
Et, tandis que les étreintes s'échangeaient.
— C'est par vous que je suis arrivé à mon but, poursuivit-il. Vous m'avez fait revenir de parmi les morts... Je les avais revus, entendus... ils pardonnent...
— Et les vivants aussi, conclut à demi-voix Mauricia, surtout les vivantes...