BERTHA, LISBETH
Sainte amitié, présent si rare, Tu fais le charme de nos jours ; Que jamais rien ne nous sépare, Ensemble il faut vivre toujours !.
Faisons-nous bon ménage, Jamais aucun nuage Ne s'élève entre nous.
Dans notre voisinage, Notre bonheur, je gage, A fait bien des jaloux.
REPRISE, Sainte amitié, présent si rare, etc.
BERTHA. Ma sœur chérie!
LISBETH. Ma chère Bertha !
(Elles s'embrassent.)
BERTHA. Nos bons voisius duiveut être daus la désolation!... Pauvres mères !... Ah! Lisbeth, je n'y tiens plus, je vais aller les voir.
LisBETH. Reviens vite. Ta sais que madame Mayer doit venir nous prendre pour nous mener au Volivsgarten.
BEBTHA. Vraiment, tu veux y aller?
LISBETH. Dieu me garde d'y manquer!... Tous les beaux messieurs de la ville y seront!... (à part). Qui sait?... Il y sera peut-être, lui !
BERTHA, lui tendant le front. Embrasse-moi donc.
LISBETH, l'embrassant. Chère amie !... Ne sois pas trop longtemps.
BÈRTHA. Jo reviens à l'instant.
(Elle son.)