‹ Petit théatre de salon; proverbesChapitre 82 sur 99 · TYROLIENNE · texte numérisé non relu

TYROLIENNE

Valse enivrante,

Valse charmante,

Dès que j'entends Tes accords entraînants ;

Jlou pied s'agite,

Mou sein palpite.

Je sens mon cœur Qui frémit de bonheur!...

A la danse

Qui commence, Hâtons-nous d'accourir ;

A mon âge, Je le gage, 11 n'est plus doux plaisir.

Tralala...

(Franiz passe un billet attaché à une ficelle par la fenle en haut de la porte condamnée.)

Mais que voi£-je?...Ce billet!... Oh ! si j'osais lui parler !... Comme le cœur me bail (Appelant à travers la porte.) Esl-elle pour moi celte lettre?

FRANTZ, dans la coulisse, d'une voix sombre. Oui, ma bienaimée !

LisBETH. Quelle voix!... 11 m'appelle sa bien-aimée!... Que peut-il m'écrire? (Lisant.) u Connais-tu l'aniique » forêt de Schminerlal ? l'hiver, elle est sombre et hantée » d'esprits malfaisants... » Oh! mon Dieu!... Voilà la peur qui me prend.

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