‹ Petit théatre de salon; proverbesChapitre 96 sur 99 · REPRISE DU DL'O DE LA SCÈNE IV · texte numérisé non relu

REPRISE DU DL'O DE LA SCÈNE IV

Sainte aoiitiû, présent si rare, Tu fais le charme de nos jours :

Que jamais rien ne nous séjiare, Ensemble il f.iut vivre toujours!

LISBETH. J'ai été Lien injuste envers loi !

BERTHA. C'est ma maudite jalousie qui en est cause... mais, pour te prouver que je n'en ai plus... tiens, voici la clef, je l'ai trouvée... elle était tout au fond du liroir.

LisiiETH. Comment?... c'est loi-même qui?.,.

BERTHA. Il fait encore un peu jour, il ne doit pas êlre parti, ouvre-lui bien vite.

(Elle va pour sortir.)

LISBETH. Tu l'en vas ?

BERTHA. Il faut bien que je me relire, ma présence ici pourrait. . .

LISBETH. Non, Rertha, reste.

BERTHA. Ne perds pas de temps. (Lui faisant une grande révérence, en riant.) A bientôt, chére princesse. (Revenant.) Tu me diras comment il est, n'est-ce pas?

LISBETH, voulant la retenir. Bertha !

BERTHA, lui envoyant un baiser. A bientôt I

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