‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 247 sur 377 · CHAPITRE V. — MACHINE DE CLARKE · texte numérisé non relu

CHAPITRE V. — MACHINE DE CLARKE

ni iDuiiiue a l'aclion magnétique. Pour lo déniontnr, ^f. de la Rire I fait ditpoMr, dam F'8- ^lî. |-|Euréleclrique(/;.4i3],

K un morceau de ter doux AB

entouré à u> base d'une bobine H et iiolé ■ ion sommet par un tube de Terre DD. Au mojen d'une pile PP' et do la bobine M on peut rnimaDler, et par une machine de RuhRikorlT Taire paucr la décharge du sonmet B au milieu de cet électro-aimant par les H 11 F, G. Elle l'étalé en eerbc, etpuiiquec'eat un courant, elle doit tourner autour de

On peut auEti Taire éclater

: certaine distance de n Toit alors une lueur mante, qui a la pini la analogie avec celle aurores boréales, cl

m. — UCHIIE8 STlAMO-IUSIÊnaUES.

Hactainei de Clorke et de Page. — Outre la machine de BuhmborfT, il Y a des étectromo tours fondas sur les courants d'induction produits par le mouvement; le premier fui construit par Pixii. Clarke l'a avantageusement remplacé par le suivant, qui repose sur le m6me principe. Un aimant EB {fig.iii)e&t Tixé verticalement; deux bobineâ L, M, enroulées sur^deux noyaux de fer doux, tournent autour de l'axe 00' et viennent passer, à chaque demi -révolution, en &ce des'p6Ies de l'aimant. Les deux bouts du 61 enroulé se rendentaux extrémités de l'axeOO', et l'on recueille les courants à l'aide des languettes A, B, C. Chaque fuis qu'une des bobines

»e rapproche d'un pâle, elle est traversée par un courant dét^nmoé, el. lorsqu'elle s'éloigne, par un courant de sens contraire, A chaque demitour on recueilte donc des courants de sens opposés.

Pour leur donner la mdnie direction, on termine l'axe 00' par un commutateur, représenté ^g. 4i5. Les deus demi-anneaux /, m, qui communiquent respectivement avec les deux extrémités du SI des btriiines M et N, sont séparés par de l'ivoire, et la rotation met l'un et l'autre alternativement en contact avec les languettes fixes A et B. Or les communications sont interverties au moment où les courants induits changent (V sens dans L et M ; par conséquent ces courants ont toujours la mCme direction dans le circuit extérieur qui réunit A el B.

On constate avec cette macliine que les courants d'induction ont toute» les propriétés des courants ordinaires : ils produisent les mêmes e6^ chimiques, calorifiques el lumineux. Ils offrent ceci de remarquaUe qu'ils ont une grande tension et qu'ils donnent de violentes commolioas. Povr augmenter encore leur action , on termine l'axe par un prohmgmKni

CHAPITRE V. — MACHINE DE PAGE, représenté/'^. 4i6; l'un des bouts du fil arrive sur un pre

Fie.*-s. Fiij. 4'C.

l'autre sur un deuxième m, interrompu en K. Les deux liingueltes B el C conuDuniquent entre elles et transmettent le courant, excepté au moment où passe l'intervnlle K; c'est celui où ils ont leur plus grande intensité. Alors il se forme un extra-courant qui passe de A à C par le fil n/i; et, si Ion tient les extrémités de ce fil dans les deux mains, on éprouve une série de commotions violentes.

On a beaucoup varié la Tonne de cet appareil d'induction, surtout en vue de ses applications médicales, i-ajïg- 417 représente l'appareil de

Fie. '-■;-

>age. Un morceau de fer doux EF tourne rapidement en face des pAles

43t> LIVRE V. — ÉLECTRO-MAGNÉTISME,

de l'aimant ABC, donl on règle la position par la vis D. Pendant qu'il s'iimante à chaque demi-tour dans des sens alternativement contraires, il eicil« dans les bobines A, B des courants que l'on recueille i l'aide df languettes L, H, qui s'appuient en K et qui permettent aussi de recueillir un extra-courant.

Machins de NoUet. — Vers iB5o, le principe de l'appareil de Clarlv Tut appliqué par Noilet à la construction d'une machine puissante, qui i été perfectionnée plus lard par I. van Malderen. Celte machine est représenta dans la fg. j 1 8.

FiB. (.8.

Sur un bâti en fonte, des' traverses de bois maintiennent quannir faisceaux aimantés F, F, ... , qui peuvent porter chacun près de 70 tii»grammes \ ils sont disposés de manière à former cinq couronnes parallèW deliuitaimantschacune, dont les seize pâles alternativement contraire^^' rangés sur une circonftrenco. Cette partie de l'appareil est fiie, celle ip nousallons décrire {fg- 419) tourne autourd'unarbre central. Elle se cvn' pose de quatre plateaux de bronze placés entre les couronnes d'itimanif i*' portant chacun une ceinture de seize bobines A, B,C,... (^^. 4ao)eDro<ik^ dans le même sens, mais réunies par leurs extrémités contraires, de »^<

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