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CHAPITRE V. — MACHINE DE WILDE, WJ

Celle bobine est employée dans la machine de Wilde (^g, 4a3), ^ui se

compose de deux éUgea semblables, mais de dimensions difTéreotes. A est

un bisceau ainnanlé. Une pelite bobine de Siemens qui tourne dans le creux des armatures DD s'aimante dans des sens alternativement contraires, et produit des courants d'induction qui sont redressés par le commutateur et dirigés dans le GI BB d'un puissant électro-aimant BB, qui consiste en deux plaques de fer doux sur lesquelles s'enroulent looo mètres de fil de cuivre isolé, et dont les armatures DD' très -al longées et évidéee laissent entre elles une cavîlé cylindrique. Dans cette cavité tourne une

seconde bobine de Siemens^ parallèle à la première, mais plus grande, el portant un fil plus long dans lequel se développent des courants alternatifs qu'on recueille en c, d. On peut encore augmenter la puissance de la machine en faisant passer le courant cd dans un second électro- aimant plus grand que le premier, entre les pôles duquel tourne une troisième bobine. Avec une machine à triple effet de cette construction, M. Wilde a pa faire fondre un fil de fer de 6 millimètres de diamètre sur une longueur de 37 centimètres, et le pouvoir éclairant de la lumière électrique fournie par cette machine n'était pas moins extraordinaire. Toutefois, elle a Tinconvénient d'exiger une vitesse de rotation très- grande, de i5oo à aooo tours par minute ; il en résulte que les armatures s'échauffent et que l'enveloppe des fils est souvent brûlée.

CHAFITKB VI.— MOTECRS ÉLECTRIQUES.

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