I. — MOTEins £iccTuanEs
La pofiâibililé d'aimanter et de désaimanter rapidement le Ter {«r l'action des courants a conduit à construire des moteurs électriques. CoDcevons {fg. 414) ud aimant NS en Ter à cheval, et entre ses pôles , un électro- aimant BC mobile
autour d'un axe vertical. Un godet AB divisé en deux compartiments contient du noercure, qui s'élève au-dessus de la cloison.
Les deux extrémités du ûl de DC touchent ce mercure, mais non pasia cloison, et peuvent tourner autour do l'aie. Le courant de la pile arrive par a dans le compartiment A; il traverse CB, retourne en B, puis â la pile. Par . : l'efTet de ce courant, C et D ont
\J. pris des pUes opposés à N et S;
^ ils sont attirés et continuent leur
roule par la vitesse acquise. Au moment oii ils passent vis-à-vis de N et de S, les extrémités du fU changent de compartiment, l'aimantation change désigne, les pôles sont repoussés, continuent leur route, et il en résulte une rotation très-rapide.
Par des constructions analogues, on a disposé de nombreux moteurs éloctriques. Nous donnerons ici le principe de l'un de ceux qui ont été imaginés par Froment.
Sur une roue circulaire mobile autour de 0 [Jïg. 4^5) est fixée une ceinture de huit fers doux équidistanis, parallèles à l'axe, et dont les
eitrémilés se projettent en a, p,i,---; chacun des angles aOp, pO-j.... est égal à ; de circonrérence. Tout autour et sur un support solide et liw sont placte six électro-ainuntâ ''• '* * en fer à cheval projeta en H,
F, D,. . ., et chacun des an^le»
HOF, FO[),...estéga)à i-k circonférence. ParconséqueD t.
lorsque deui électro-aimanu H et H' sont en face de deui fers doux ce et a', les suivanls F et F sont eo a\-anDe d'un angle égal à j ~ j = jV de circonférence sur les fers^ et ^'.
L'appareil eet disposé li^ façon que, dans ce cas, le courant passe dans les électn>«niants F et F'; alors ils attirent p el p', lesquels se roettent en moutcment et font marcher l'appareil de rt de tour, après quoi p et p' sont ea face de F et de F. Aussitôt le courant cesse de passer dans F et F' ; nui? il est lancé dans D et D', et ainsi de suite, de bçon que pendant an tour 1 la roue mobile est soumise à vingt-quatre actions attractives qui agis^oni ' dans le même sens, el seulement quand les fers sont très-près des électroaimants.
Il nous reste à décrire le mécanisme qui produit cette distributkm de^ courants. H y a sur l'axe de la roue mobile une pièce partant huit dent qui correspondent aux fers doux a, p, y, qui se meut avec eux, et qui e^l p. ,^(. en communication peraianenK
avec le pôle positif de la pile.
Puis il y a trois ressorts /i./.n qui peuvent transmettre le courant respectivement à II ri M'. , F et F', D et D'; ils sont immobiles, et leurs extrémités occupent, par rapport aux denU les mêmes positions que II, F. D par rapport aux fers >, ^, 7.
Quand a se place vis-i-vî» H
et dépasse cette position, net
dent quitte le ressort A, mùf 1^
suivante touche /et lance le courant dans F et F*, jusqu'au moment oi?