CHAPITRE VI.- TÉLÉGRAPHIE. HJ
se met vis-à-vis F; alors une troisième dent rencontre ■■/ et envoie l'électricité dans D et D'.
La/^. 4a6 mortre la disposition nielle des ressorls, et h/îg. ii-j l'ensemble d'une machine à laquelle manquent deux des (électro-aimants qui
Fis. il;.
compléteraient la ceinture, ce sont ceux qui sont marqués F' cl D' dan^ la/ff. 4aS-
n. — m£auraiE tixcTBiouE.
La transmission télégraphique exige trois choses : i* un fil conducteur qui relie les deux stations et que l'on nomme ^/rfc ligne ou simplement ligne; o,° un instrument qui lance et interrompt l'électricité dans des
«U LIVRE V. - ELECTBO-MAGHÉTISIIE.
conditions déterminées '. c'est le manipulatear-, 3° un autre appami. l> .récepteur, qui reçoit à ta seconde statioa les signaux envoyés de la |inv mière.
Ligna. — Les lignes sont aériennes, souterraines ou sous^narines. \n premières sont constituées par des Sis de fer, galvanisée, supportés ceaUi des poteaux. Four qu'ils soient bien isolés, ils passent dans des crDcboide fer sous des toits de porcelaine (^.438), ou glissent dans des anneaux
Fie- iî8. Fie.4«9.
ouverts (fig-lfi.^) formés par des mamelons saillants. De distance en d'élancé ils sont enroulés sur des treuils {Jig- 4^)> bu moyen desquliN leur donne la tension convenable. Les lignes souterraines, emploj-ées p>wi le parcours des villes, sont isolées par une enveloppe de gutta-perdu m de bitume. Quant aux lignes sous-marines, elles sont générateoMiit armées par des fils de cuivre entourés de gulta-percha, enveloppés * ^ goudronné et revêtus d'un câble de fer qui leur donne toute la forcenées sure pour résister aux tractions et aux courants marins (^-^Ji etjBr- A la station de départ, le pAle négatif de la pile est plongé dans 110 pui'^ pnrfond contenant de l'eau, où son éleclridté se répand et se perd cwuii*