CHAPITRE IIK<- MIROIRS CONVEXES
f^nts à l'aide d'un système de petits miroirs plans articulés, qui pouvaient être disposés de manière à produire une surface à peu près sphériqiie.
Miroirs paraboliqnes. — Les miroirs paraboliques réalisent plus exactement que les miroirs sphériques la concentration des rayons parallèles en un foyer unique ; cela résulte des propriétés géométriques de la parabole. Inversement, les rayons partis du foyer de la parabole sont exactement parallèles après la réflexion. C'est par cette raison que les miroirs' paraboliques sont employés comme réflecteurs dans les phares.
Aberration de sphéricité. — Caustique. — Quand on fait réfléchir 3es rayons parallèles à l'axe sur un miroir sphérique de grande ouverture,
on n'a pas un foyer unique.
Les rayons qui ont été réfléchis au voisinage du -sommet A passent au foyer prin-
-^ cipal F [fg. 558) ; ceux qui
■5 tombent aux bords en C ,
arrivent en F' : l'écart FF' se nomme Xaberraiion de sphéricité. Il résulte de là que les rayons réfléchis se Toisent et forment, par leur intersection, une surface de révolution qu'on lomme caustique, et qui est figurée ci-contre ; on la rend visible en receant les rayons réfléchis sur un carton placé devant le miroir dans un Jan diamétral.
Miroirs conyezes. — Une surface sphérique convexe AM est i)olie ex-
Fîg. 559.
»rieureinent (fig, 559) ; un rayon P, A parallèle à l'axe se réfléchit, s'écarte e Taxe, et il est dans les mômes conditions que s'il partait de F, . F, est
le foyer princi|)al virtuel; on démontre qu'il est au milieu du rayon OM.
Fîg. 56o.
Si un objet AP (fig, 56o) est devant le miroir, il donne une image A? droite, virtuelle, et plus petite que l'objet.
Dans la construction des instruments d'optique, on fiait usage de vpms terminés par deux surfaces sphériques et qu'on nomme icniiiies. On les partage en deux classes: les lentilles à bords minces et à centre ^)ais, qui^osi conver génies (fig. 56i), et les lentilles à bord épais et à centre mince, qi
Fig. 56 1.
Fig. 562.
sont divergentes {Jig. 56a). L'axe principal est la droite qui joint les ceDtr«> de courbure des deux surfaces. Considérons comme type de la premién' classe une lentille biconvexe, dontjes centres de courbure sont en 0 et e&O
Soit F un point lumineux [fig, 563), PM un rayon, l'angle d'incideriff est POR, le rayon, en se réfractant dans la lentille, se rapproche de la n?* maie MO' et prend la direction MN; il fait en N un angle d'incidence MN' et sort en s'écartant de ON suivant NP'. En résumé, il a été infléchi \^ Taxe et le rencontre en P'. On démontrera tout à l'heure que tous >^ rayons partis de P passent en P' ; ce point P' est le foyer conjugué de P
Il est clair que si P se rapproche de la lentille, l'angle d'incidence FUS augmente, ainsi que Tangle MNO, tandis que les angles en N diminoeot et V s'éloigne de la lentille; par conséquent : i* si P est à l'infini, le fo^^er