‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 350 sur 377 · I. — FBIMCIPIi DES mSJUtBEHtXS · texte numérisé non relu

I. — FBIMCIPIi DES mSJUtBEHtXS

EzpériencD d« denz miroirg. — Soit L [Jîg. GZi, p. Ga8) une fente à bords méUlliquQs verticaux et très-serrës, servant à introduire les rayons âolaires dans une chambre obscure. Il est toujours permis de considérer ces rayons comme partant de la Tente L elie-mAme, et de regarder ceite-ci comme un luminaire linéaire et vertical.

Deux faisceaux Irès-voislns, LHO, LON, parlant de L, rencontrent deux miroirs MO, ON qui font un angle très- voisin de i8o degrés; ils se superposent après la réflexion, el se trouvent dans les mêmes conditions physiques que s'ils partaient des deux images A el B. Dès lors on peut dire que l'expérience revient à avoir disposé deu^ lignes lumineuses très-voisines, A et B, qui sont dans un étal vibratoire commun, puisqu'elles ont uDe origine commune, et qui envoient à la fois de la lumière sur un écran FG. Quel est Teffet produit sur cet écran?

Si la lumière a élé rendue homogène par l'interposition d'un verre rouge, on voit en C, perpendiculairement au plan de la ligure, en n {Jîg. 63i),

ng. 63:

une bande brillante, suivie i) droite el à gauche de deux séries symétriques de franges alternativement obscures et brillantes. Si, au lieu d'élre rouge, la lumière était jaune-, les bandes, tout en conservant les mêmes

dispositions, seraient pins Jtrottts; elles le seront d'aulanl [Jus que l> réfrangibililé sera plus grande. L>&i produit par la lumière bUncbe est b superposition de ceux que (Kt^niDe individuellement chacun de ses déments, et l'on voit des bandes caktr^ dont la di^rsion est d'aubnt ^^ grande qu'elles s'éloignent plus du milieu E, et qui finissent par déecoénr en une teinte blanche unifonne.

Ces fraises ne se fOTnmt pant ?

l'on supprime an des deux bi^nn venant de A ou de B, soit par un km interposé dans LOM on dans LÛN, W . en couvrant l'un des miroin de bh de fumée, soit en te sopprinMiit. Ce»

donc la superposition des deoi teceaux qui produit en oertaina poui de la lumière, en certains lalRB^ l'obscurité. On dit qu'ils interjfnK et les franges que nous veoow de d^ crire constituent le phritomène àtia

Loii du phénomine. — Soiett \ et B (^fis- 633) les deux images qi émettent les rayons, OX b perpendiculaire élevée sur le milieu AB dr iJ ligne qui les joint. En 0 les disunnaux points A et B sont égafcs; dledJ fërent de plus en plus à mesure qu>^ s'éloigne en M, N, P. Or Fi^^''^ prouvé que la formation des frarjne dépend que de ta différence des 1tances du point considéré à A el '^ qu'il y a lumière quand celte diférei*^

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