‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 45 sur 377 · CHAPITRE III. — VOLUMÉNOMÈTE · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. — VOLUMÉNOMÈTE

Mice de niveau j -i-j, c'est-à-dire à

//.760 — .r — gî^T^, X = /Ï.760 — gr;3p -2^.

n écrivant maintenant que les volumes initial et final sont en raison in-

orte des pressions correspondantes, et en posant —r- =r; r. = /', on

'Olive

= n — Ax,

;etlc équation est du second degré et, en la résolvant, on trouve

.r = ^ [/« -h Ah ± /(/n-/7i)'-4///( // - I ) J .

Une seule valeur de a: convient à la question, c*est celle qui correspond au signe —, car il faut que x soit nul sous la pression d'une atmosphère, c'est-à-dire quand ii= i.

On donne quelquefois au manomètre la forme d'un siphon retourné {Jîg. 9a). La branche ouverte reçoit la pression, et le tube fermé contient de l'air. Sous la pression initiale de 760 millimètres, le mercure est au même niveau AB dans les deux branches; quand la pression augmentera pour devenir égale à //.7fio"'"', le niveau baissera en A jusqu'en A' et montera en BG jusqu'à B' d'une même quantité x dans les deux branches ; la formule précédente s'appliquera à ce nou-

veau cas en remplaçant x -^y par ix et faisant // = -^r-î elle devient

Voluménomètre. — Cet instrument sert à mesurer le volume, et par suite la densité des corps. C'est un manomètre dont les deux branches sont réunies (^g, 93) par l'intermédiaire d'un robinet à trois voies H. Suivant que l'on tourne celui-ci dans les positions i, 2, 3, 4, on peut, i** établir la communication entre ces tubes; 2° laisser écouler le mercure de A et de B; J** de A seulement; 4" de B seulement.

W LIVRE I. - PESANTEIIB, ÉLASTICITÉ.

On a maniué sur le lubc fermé deus traits B et K. Si l'on amène d ji i Fin. o3. le mercure en B, qu'on le lais*.^-

1er jusqu'en K et qu'on le pne.

pourra calculer le volume •' ctx^ entre B et K.

Le tube BK est relié avec un lii

par un collier à gorge D. Pour L-;

ver le volume V compris eniff

ballon et le repère B, on empli'

tubes de mercure jusqu'en Ki«o-

pression atmosphérique II. od (^

D le robinet E et l'on ajoute du m

cure en A jusqu'au moment «i

^ niveau arrive en B; la pressiogiJ

) ment» d'une quantité A que Ii»e>

sure au cathétomètre, et le vdu

de l'air, qui d'abord était V-r-

réduit â V. On a dès lors

(V+^)Ii = V(H-H/,), V.'j

Si l'on veut maintenant me^m volumex d'un corps, on Icplffi'''^ le ballon, ce qui diminue la tap>:i toUle do x; on répètf t'opéra''» " vient dfltre décrite, on trome ic pressions H et H-i-A', corn^* danlea aux volumes \ + r-^' V~-r, ol l'on a

T. — MACHnss A BftBfnrn et a GOimniEB lbs ta-

Machine pneumatique. — La machine pneumatique est dc^tinéf ^'''^' ver l'air que contient un espace donné. Elle se compose d'un ciIinJf'^"''' {Jîg. gi ] dans lequel s'élève ou s'abaisse un piston qui est (lercé il "" '

Fîg. 94.

Page 1