‹ Petit traité de physiqueChapitre 167 sur 408 · I. — THÉORIE DE L'IHFLUENGE · texte numérisé non relu

I. — THÉORIE DE L'IHFLUENGE

Un corps électrisé déterminera distance, ou une décomposition du fluide neutre, ou une modification dans Ijt distribution de l'électricité libre sur tous les corps placés dans son voisinage : cette action est désignée sous le nom à' influence ou àUnduction électrique.

Cas d'un conducteur à l'état naturel. — Plaçons dans le voisinage d'un appareil chargé positivement, A (flg, a3o)^ un conducteur BC isolé par

• un support de verre et

^*^* ^^**' pgrtant à ses extrémités

des pendules électriques.

Aussitôt que l'action de A se fera sentir, les pendules B et C divergeront, et si Ton en approche un pendule primitivement chargé avec un fluide connu, oh constate que l'électricité est positive en C et négative en B; de plus, il y a sur le cylindre une section M qui est à. l'état neutre, que l'on nomme la ligne moyenne^ et à partir de laquelle les charges croissent avec des signes inverses en s'approchant des extrémités où elles atteignent leur maximum. Si l'on supprime l'électricité du corps A en le mettant en Ciommunication avec le sol, les pendules s'abaissent aussitôt, et le conducteur BC rentre à l'état naturel.

La théorie des deux fluides explique aisément ces faits. L'électricité de A décompose le fluide naturel de BC, attire et accumule le négatif vers B et repousse le positif en C, une section moyenne M est à l'état neutre. Aftiis

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