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I. — VIBRATIONS. — LEUR ORIfilNE. — LEUR TRANSKISSION

Le son est une impression que perçoit l'oreille. Il résulte de trois phénomènes consécutifs :

1** Il est déterminé par un mouvement vibratoire des corps solides, liquides ou gazeux. C'est ainsi qu'une corde tendue, une verge serrée dans

Fig. 44i.

un étau, une cloche, un timbre produisent des sons, quand on les écarte

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moDientanémeDt de leur position d'équilibre, en les frotlant avec un archet ou autrement. On démontre '*' '*' l'état vibratoire de ces corps, en re-

marquant que les cordes font sauter des chevalets de papier, que les verges projettent le sable qu'on y sème, que laclM^e Ifig. 441} vient périodiquement frapper une pointe . placée à une petite distance de sa surface extérieure, que le timbre ntjv. {Jîg. iii) communique des soubre-

I^S^A ^"'^ très-vifs à une bille placée ^ ^P^ ^^^ ^™ intérieur.

^^ On peut aussi produire des sons

par des actions mécaniques répétées à de très-petits intervalles : par une carte flexible que l'on appuie sur le contour d'une roue, dentée en mouvement et qui s'abaisse ou se relève quand une dent la rencontre ou la quitte (/%443); par un cou^ rant de gaz ou de liquide dirigé normalement contre un disque tournant j>ercé de trous et qui passe ou est intercepté alternativement {^g. 444] ;

Fis. W-

par la rotation dans l'air d'un corps dissymétrique, etc. Quand un jet de gaz vient se briser contre le biseau d'un sifflet, it se partage en deux autres, l'un qui s'échappe dans l'atmosphère, l'autre qui pénètre dans le sifflet et

Fig. 445.

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