‹ Petit traité de physiqueChapitre 282 sur 408 · SEPTIÈMES · texte numérisé non relu

SEPTIÈMES

ré 9

sol 3

ut 8

ttf 4

Eir 3

ut 2

ut 3

ut 8

mi 10 7e 9

fa 6 80

sol 4 77 3

/a 3 80 ré 2 81

«^9 80 ré 5 81

fa 26 mi i5

/a 4 mi 3

« 3 mi 2

«f , 8 mi 5

sol 9 /« 8

/a 5 faî

j< 4 35 81 fa 3 24 80

«r, 3 fa 2

ré^ 5

mi^ i5 7aT

la 10 50/ 9

si 5 50/ 4

mi, 5 50/ 3

>, 9 80 sol 5 81

si 9 /a 8

rc, 4 81 la 3 80

»r, 16 si i5

si 3

sol^ 8 tt 5

/a, 9 80 si 5 87

I. Les intervalles de seconde ont trois valeurs différentes. La première 3 se nomme ton majeur,

La deuxième — = ^ --- est le ton mineur; il ne diffère du ton majeur 9 8 81 **

que de l'intervalle q- appelé comma^ qui est trop petit pour être apprécié

ol

par l'oreille.

La troisième -r = r est ce qu on nomme le demi-ton majeur.

L'intervalle — est égal à -p x — rj cela veut dire qu'un ton — peut

se partager en deux intervalles, l'un -7? qui est le demi-ton majeur,

l'autre -j? qui est un peu plus petit et qu'on nomme le demi-ton mineur.

En résumé, la première colonne du tableau montre que la gamme est la succession de deux tons, d'un demi-ton, de trois tons et d*un demiton.

n. Les tierces sont de deux sortes, à un comma près : les unes - sont

majeures, les autres t = t*"t sont mineures; elles diffèrent des premières d'un demi-ton mineur.

m. Toutes les quartes sont égales à ^9 excepté si \fa^ qui diffère d'un conuna et d'un demi- ton mineur.

IV. A une seule près, qui est altérée d'un comma, toutes les quintes sont égales à -•

y. Les sixtes sont majeures et égales à ^) ou mineures et égales à -•

i5 yi. Deux septièmes sont mineures et égales à -^) les autres majeures

ou|-

Vn. Les octaves sont invariablement égales à a.

On voit, en résumé, que, prises convenablement deux à deux, les notes de la gamme reproduisent tous les intervalles consonnants.

Diéser ou bémoUser une note, c'est l'élever ou l'abaisser dans le rapport de 25 à 24, c'est-à-dire d'un demi-ton mineur. Ainsi ut^ est égal à

«/ — j et «b est égal à « -^» Si l'on dièse la plus grave de deux notes,

ou qu'on bémolise la plus aiguë, leur intervalle est diminué d'un demiton— ; s'il était primitivement un ton — ? il devient un demi-ton —=• Quand, au contraire, on bémolise la note grave ou qu'on dièse la note

aiguë, on élève l'intervalle d'un demi-ton —r ; s'il était primitivement un

demi- ton -r? il devient un ton — • i5 9

On peut commencer une gamme naturelle par une note quelconque, et

altérer les suivantes de façon à reproduire la succession des intervalles de

la gamme d'w/. C'est par ce procédé que l'on transpose les morceaux de

musique.

CHAPITIIE I. — DIAPASON. 465

Diapason. — Pour accorder entre eux les instruments de musique, on a besoin de fixer la hauteur des notes, ou simplement de l'une d'elles. C'est dans ce but qu'on a imaginé le diapason ; c'est une fourchette d'acier qui rend toujours le môme son, lorsqu'on la frappe avec un marteau de bois ou qu'on la fait vibrer au moyen d'un archet appliqué sur une des deux branches. Le diapason normal donne le la^ de 435 vibrations doubles par seconde. C'est le son de la troisième corde du violon; il appartient à la troisième octave de l'échelle musicale, qui commence à Vnt du violoncelle ou «/,, auquel correspondent 65,^5 vibrations doubles.

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