‹ Petit traité de physiqueChapitre 381 sur 408 · I. — PBIBGIPE BE8 DTEBFÉBZKCES · texte numérisé non relu

I. — PBIBGIPE BE8 DTEBFÉBZKCES

SxpérlencB des denzmirolra. ~ SoitL(^. 63a,p.638)unefent«à bords métalliques verticaux el très-serrés, servant à introduire les rayons solaires dans une chambre obscure. Il est toujours permis de conddérer ces rayons comme partant de la fente L elle-même, et de regarder celle-ci comme un luminaire linéaire et vertical.

Deux faisceaux très-voisins, LMO, LON, partant de L, rencontrent deux miroirs MO, ON qui font un angle très-voisin de 180 degrés; ils se snperposent après la réflexion, et se trouvent dans les mêmes conditions pliywques que s'ils partaient des deux images A et B. Dès lors on peut dire que l'expérience revient à avoir disposé deux lignes lumineuses très-voisines, A et B, qui sont dans un état vibratoire commun, puisqu'elles ont une origine commune, et qui envoient à la fois de la lumière sur un écran FG. Quel est l'effet produit sur cet écran?

Si la lumière a été rendue homogène par l'interposition d'un verre

rouge, on voit en C, perpendiculairement au plan delà ligure, en n {fig. 63i ),

Hg. 63 1.

une bande brillante, suivie à droite et à gauche de deux séries symétriques de franges alternativement obscures et brillantes. Si, au lieu d'être rouge, la lumière était jaune, les bandes, lout en conservant les mêmes

dispositions , seraient plus étroites ; elles le seront d'autant plus que la réfrangibilité sera plus grande. L'effet produit par la lumière blanche est la superposition de c«ux que détermine individuellement chacun de ses éléments, et l'on voit des bandes colorées dont la dispersion est d'autant plus grande qu'elles s'éloignent plus du milieu E, et qui finissent par dégénérer en une teinte blanche uniforme.

Ces franges ne se forment point si l'on supprime un des deux feisceaux venant de A oa de B, soit par un écran interposé dans LOH ou dans LON, soit en couvrant I'ud des miroirs de noir de fumée, soit en le supprimant. C'est donc la superposition des deux faisceaux qui produit en certains points de ta lumière, en certains autres de l'obscurité. On dit qu'ils interférenl, et les franges que nous venons de décrire constituent le phénomène des interférences.

Lois do pliénoméae. — Soient A et B {fg. 633) les deux images qui émettent les rayons, OX la perpendiculaire élevée sur le milieu AB de la ligne qui les joint. En 0 les dislances aux points A et B sont égales ; elles diffèrent de plus en plus à mesure qu'on s'éloigne en M, N, P. Or Fresnel a prouvé que la formation des franges ne dépend que de la différence des dislances du point considéré à A et à B:

qu'il y a lumière quand celte ditérence est

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