‹ Petite flore latineChapitre 153 sur 254 · O RUS, QUANDO EGO TE ASPICIAM · texte numérisé non relu

O RUS, QUANDO EGO TE ASPICIAM

(0 campagne, quand te rêver rai- je!)

Fatigué du bruit de la ville, Horace aspire au repos des champs :

« 0 campagne, quand te reverrai-je! Quand pourrai-je, dans la lecture des vieux auteurs, dans le sommeil ou dans la paresse, oublier doucement les fatigues de la vie. »

On a répété b>3n souvent l'exclamation d'Horace.

Delille a paraphrasé heureusement les vers du poète :

0 champs! ô mes amis! quand vous verrai-je encore Quand pourrai-je, lantôc goûtant un donx sommeil, Et des bons vieux auteurs amusant mou réveil. Tantôt ornant sans art mes rustiques demeures, Tantôt laissant couler mes indolentes heures. Boire riienreux oubli des soins tumultueux, .Ignorer les humains, et vivre ignoré d'eux!

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