Entrée de Louis XIV si Paris. — Au
mois de septembre suivant, Louis XIV entra à Paris au milieu des acclamations du peuple. Mais le nouveau roi habita surtout Versailles et ne vint que fort rarement dans sa capitale, qu'il n'aimait pas depuis la Fronde. Cependant il s'occupa beaucoup de sa capitale, y fit élever des édifices grandioses, et, secondé par son ministre Colbert, y créa un grand nombre d'institutions.
116. Suppression des Jostiees partienlières. Amoindrissement de l'autorité mnnieipnle.
— Une réforme très importante eut lieu en 1674. Ce fut la suppression des seigneuries particulières qui avaient chacune leurs tribunaux, leurs usages judiciaires, leurs potences, etc. Paris, depuis le régime féodal, était divisé en une foule de seigneuries; un habitant de la rue de Buci devait plaider devant le tribunal de l'abbé de Saint- Germain-des-Prés; demeurait-on rue aux Ours, on était justiciable du
FlG. M). — Paris, sous Louis XIV, avait une superficie de 1 103 hectares et comptait 500 000 habitants. Principaux monuments du règne: la Colonnade du Louvre, les Invalides, l'Observatoire, les portes Saint-Denis et Saint-Martin, Saint-Sulpice (sauf la façade), les Gobelins.
prieur de Saint-Martin-des-Champs, etc. De là, une complication très grande dans l'administration de la justice. Louis XIV y mit fin en supprimant tous ces tribunaux pour les réunir à la seule juridiction du Châtelet.
Ce fut aussi vers le même temps que Paris perdit ses franchises municipales. Les besoins toujours croissants du trésor amenèrent Louis XIV à convertir les fonctions de prévôt des marchands, d'échevins, de conseillers, de procureur de la ville, etc., en charges vénales, c'est-à-dire achetées fort cher au roi.
Quelques honneurs, d'importants privilèges furent désormais le seul prix attaché à ces fonctions, et l'administration municipale fut tout à fait à la merci du pouvoir central.
117. Fête» sous Louis XIV. — Louis XIV aimait le faste; pendant son règne, des fêtes splendides furent données par lui ou en son honneur. La plupart avaient lieu au palais de Versailles. Cependant deux grandes solennités furent célébrées à Paris.
La première fut un somptueux carrousel1 que fit représenter Louis XIV, au mois de juin 1662, sur une vaste place située entre le Louvre et les Tuileries, qui reçut depuis le nom de place du Carrousel.
La seconde fut un banquet somptueux offert au roi, en 1687, par la municipalité de Paris. Le festin eut lieu à l'Hôtel de Ville2. Le roi était servi par le prévôt des marchands, vêtu de sa plus belle robe de cérémonie ; les échevins servaient le dauphin, la dauphine et les princes du sang ; les autres officiers
1. C'est-à-dire un défilé de parade, avec exercices, tournois, quadrilles, etc., îles troupes à cheval.
2. Il est décrit par les bénédictins Félibien et Lobineau dans leur Histoire de Paris, écrite sous Louis XV.
de la Ville étaient aux ordres des personnages de marque et (1rs dames.
H8. Grand hiver de ITOî). — Comme contraste à ces fastueuses cérémonies, un hiver redoutable et une misère extrême sévirent sur Paris en 1709. Près de cinq mille personnes moururent de faim et de maladie dans les divers hôpitaux. La disette fut telle que les valets de la Cour eux-mêmes avaient peine à se nourrir. Pour remédier un peu à cette détresse, on fit vendre une partie des biens de l'Hôtel-Dieu, jusqu'à concurrence de 800 000 livres.
119. Embellissements de Paris sous Louis XIV. — Si, pendant ce règne, Paris perdit son importance politique et municipale, il commença à recevoir une organisation régulière. La police, qui avait été jusque-là confondue avec l'administration fut organisée à part, en 1667, et mise sous la direction d'un lieutenant de police. Le service de la voirie fut créé, et des mesures sévères assurèrent le bon entretien des rues, jusqu'alors d'une malpropreté horrible. Enfin, six mille cinq cents lanternes, brûlant jusqu'à minuit, éclairèrent, bien imparfaitement encore, il est vrai, la voiepublique, autrefois plongée dans une profonde obscurité. Les anciennes fortifications furent détruites et remplacées par une ceinture de boulevards , qui sont nos grands boulevards actuels; des quais et des ports nouveaux facilitèrent la navigation de la Seine.
120. Monuments «lu règne «le Louis XIV. — En outre, un grand nombre de monuments s'élevaient de tous côtés, faisant de Paris la plus belle des capitales de l'Europe.
Louis XIV y contribua pour une grande part; c'est sur ses ordres que furent continués les travaux
inachevés du Louvre, auquel le médecin Perrault ajouta en 1670 sa majestueuse colonnade1, tandis que Le Nôtre dessinait les jardins des Tuileries et des Champs-Elysées. C'est par son architecte favori, Mansard, assisté de Libéral Bruant, que fut construite l'église de Y Hôtel des Invalides.
Fio. 41. — La Porte Saint-Bernard toile que notre figure la représente, faisait partie de l'enceinte de Philippe-Auguste. Elle fut démolie en 1670 et remplacée par un arc de triomphe dû à l'architecte Blondel ; cet arc disparut à son tour en 1787.
Du même règne datent les portes monumentales que nous admirons sur les boulevards et qui étaient destinées à perpétuer le souvenir des victoires remportées par le Roi-Soleil. Outre les portes Saint- Denis et Saint-Martin, il y en avait deux autres qui disparurent plus tard, la porte Saint-Antoine, près
1. Cette colonnade du Louvre avait été d'abord commencée par un célèbre architecte italien, le « cavalier Bernin ». Sa suffisance et son caractère hautain firent qu'on abandonna son projet.
de la Bastille, et la porte Saint-Bernard (tig. 41), située sur le quai du même nom.
Sous le règne de Louis XIV, Paris vit s'élever do nombreux établissements religieux. Le séminaire des Missions Étrangères, rue du Bac. fut fondé en 1663; l'église a subsisté (au coin de la rue de Babylone) comme chapelle succursale de Saint -Thomas d'Aquin. Le séminaire Saint-Sulpice, sur la place de ce nom, est, comme autrefois, une communauté de jeunes gens qui se préparent à entrer dans le clergé. h' abbaye de Sainte-Perrine, établie d'abord à La Villette, fut installée à Chaillot en 1746; depuis la Révolution, cet établissement a été transformé en une maison de retraite pour les vieillards; il y a quelques années, il a été transféré à Auteuil. Uabbaye-aux-fJois, rue de Sèvres, avait été fondée dans les bois de la Picardie; elle fut transportée à Paris en 1667; au commencement de notre siècle, cette maison religieuse, qui existe encore, fut célèbre par quelques femmes de lettres qui y habitèrent, notamment Mme Récamier.
Les hôpitaux plîrîsiens furent réorganisés sous Louis XIV; plusieurs d'entre eux, n'ayant pas les ressources suffisantes pour subvenir à leurs dépenses, furent réunis sous le nom d'Hôpital général, qui eut son siège principal et son adminitration centrale à la Salpêtrière1 à partir de 1667. De la Salpètrière dépendirent entre autres la Pitié, la maison Scipion, devenue la boulangerie des hospices, et Bicêtre, ancien château dont le nom défiguré est celui d'un de ses possesseurs au moyen âgë,révêque de Winchester.
1 . Ce nom vient d'une fabrique de salpêtre à laquelle succéda l'hospice
Terminons cette liste en rappelant la fondation de deux importants établissements : la manufacture des Gobelins et l'Observatoire.
Les Gobelin étaient une famille de teinturiers qui employaient les eaux de la Bfevre pour leur industrie : Louis XIV installa dans leur établissement, en 1667,1a fabrique des tapisseries royales qui existe encore aujourd'hui1. L'Observatoire, construit en 1672 par Claude Perrault, fut, dés le début, destiné à. être le centre des études d'astronomie et de géodésie.
Enfin , de nombreux hôtels furent élevés à grands frais par les seigneurs qui se pressaient à la cour du souverain.
On peut citer entre autres, l'hôtel d' Antin d'où dépendait le Pavillon de Hanovre, resté intact; l'hôtel Maz arin , o ù e s t m a i n tenant la Bibliothèque nationale ;l'hôtel de Lesdiguières; etc.
121. Les Lettres et les Arts sous Louis xiv. — Jamais Paris ne vit dans ses murs une réunion aussi extraordinaire de grands écrivains et de grands artistes; pour les lettres proprement dites, Racine, Boileau, Molière, La Fontaine; pour l'éloquence chrétienne, Bossuet,
Fig.4-2.— Molière (1622-1673, est le
plus grand poète comique de la France.
Ses œuvres principales sont, dans l'ordre chronologique : les Précieuses ridicules, le Misanthrope, les Femmes sava)ites,\e Tartufe, l'Avare, le Bourgeois gentilhomme ot le Malade imaginaire.
1. Colbert en rit. non seulement une fabrique de tapisseries, mais encore une école de sculpture et de dessin qui imprima un grand essor à l'art industriel en France.
Bourdaloue, Fénelon, Massillon; pour la peinture, Lesueur, Claude Lorrain, Le Poussin, Mignard; pour l'architecture, Perrault et Mansard; pour la musique enfin, Lulli. C'est la gloire de Louis XIV d'avoir su distinguer et retenir auprès de lui tant d'hommes illustres.
Pendant, ce siècle brillant, la cour se tenait, il est vrai, à
Versailles;niais la distance qui sépare cette ville de Paris n'est pas grande et les seigneurs venaient souvent prendre leur part des mille plaisirs que leur offrait la capitale. C'étaient les théâtres, où l'on se rendait dans l'après-midi, de quatre heures à huit et non le soir comme maintenant; les cafés, d'institution toute récente, où déjà l'on se réunissait , pour discuter les ques-
de Louis XIV ('-tait ample et garni do tions littéraires; les maiboutons et depoches suMes côtés. gons d& • ^ ^ De plus, les hommes portaient il ira- J ' meuses perruques et un chapeau à fréquentées à cette l' pularges bords. L'hahillement des fem- (jn.e# TJll des "Tands ni aimes était également riche et élégant. . , '
sus du temps était la Tniro Saint-Germain 1. On y trouvait des tripots, des marchands forains, des spectacles populaires; c'était surtout un lieu de rendez-vous.
Il y a encore à Paris, et suri ont dans le quartier du Mm-iiis. beaucoup île maisons de ce siècle. Ce coin de la
l. Là où est maintenant le marché Saint-Germain prés de Saint- Sulpice. L'aspect de ce marché rappelle un peu celui que devait avoir jadis la luire Saint-Germain.
ville, si paisible aujourd'hui, et dont l'industrie n'a envahi qu'une partie, était alors le quartier élégant par excellence. 11 n'est pas rare d'y apercevoir, au fond d'une vaste cour, un hôtel d'aspect sévère, aux fenêtres immenses. À côté de ces liôlds, les habitations du peuple étaient fort modestes. On peut encore en voir beaucoup dans les rues étroites du centre, du côté des rues Coq-Héron et du Bouloi, ou bien dans les quartiers voisins de Saint-Merry. Depuis un siècle, la mode s'était répandue, pour toutes les personnes de condition aisée et les bourgeois, d'avoir aux portes de la capitale une maison de campagne, afin de se soustraire au tumulte déjà très grand de la ville.
123. L.e droit «les pauvres. — On entend par cette expression l'impôt prélevé par l'Assistance publique sur les recettes des théâtres au profit des hospices et hôpitaux. Ce droit date du dix-septième siècle. Louis XIV avait, supprimé, en 1677,1a confrérie de la Passion ; il avait réuni ses biens à ceux de l'Hôpital général qu'il venait de créer et qui était non pas un seul établissement, mais une véritable administration hospitalière, origine réelle de notre Assistance publique. Par suite, l'Hôpital général hérita des revenus de l'hôtel de Bourgogne où se donnaient les représentations théâtrales; plus tard ce bénéfice vint à lui manquer quand l'hôtel disparut; aussi le roi le remplaça-t-il, en 1699, par un impôt d'un sixième sur la recette de chaque soirée. Cet impôt existe encore aujourd'hui; il est compris dans le prix que paye chaque spectateur; mais il n'y a pas soixante ans, on le payait encore séparément à un guichet spécial placé dans l'intérieur du théâtre.
124. Incendies et pompiers. — Au moyen âge, les ressources dont on disposait pour combattre les incendies étaient encore bien insuffisantes : aussi n'était-il pas rare que le feu dévorât tout un village et même une ville ; Grégoire de Tours raconte qu'en 586 un incendie consuma toutes les maisons de Paris, de Saint-Séverin jusqu'à l'oratoire de Saint-Martin, qui était situé là où s'élève maintenant la Tour Saint-Jacques.
Plus tard, les secours furent un peu mieux organisés. Une congrégation religieuse, celle des Capucins se donna la mission de courir au feu ;mais les instruments dont elle se servait étaient encore bien primitifs. Il faut arriver à la fin du dix-septième siècle pour trouver l'origine des systèmes actuels de sauvetage. Un comédien de la troupe de Molière, appelé Dumouriez-Du-Périer, ayant remarqué dans ses voyages à l'étranger qu'on s'y servait de pompes manœuvrées par des hommes pour projeter l'eau sur les foyers d'incendies, obtint, en 1699, le privilège de faire fonctionner à Paris les mêmes appareils. Il eut d'abord trois pompes; plus tard le nombre en fut porté à trente. La maison où elles étaient remisées était située rue Guénégaud; elle existe encore, en face des bâtiments de l'Institut.
125. Ecoles et maîtres d'écoles sous l'ancien régime. — Jusqu'à la Révolution, le nombre des écoles fut fort limité. L'instruction donnée au peuple était presque nulle, et entièrement aux mains du clergé. Une sorte de rôle de contributions dressé sous Philippe le Bel, vers 1290, indique qu'il y avait alors à Paris onze maîtres ou maîtresses d'école qui payaient l'impôt.
Il ne faut pas confondre ces écoles avec les collèges très nombreux qui, au quatorzième siècle, se multiplièrent tant dans le quartier dit de l'Université.
Quant aux écoleâ primaires, elles dépendaient toutes de la cathédrale et étaient soumises à, l'autorité du chantre, qui était, après le doyen du chapitre, le second dignitaire des chanoines de la cathédrale. Le chantre garda ce privilège des écoles de 1380 jusqu'à la Révolution.
Au seizième siècle, il y eut une contestation entre le chantre et l'Université de Paris à propos des Maîtres écrivains, qui sollicitèrent et obtinrent le droit de tenir, eux aussi, de petites écoles. Le Parlement les autorisa même, cent ans plus tard, à mettre au-dessus de leurs portes, des écïiteaux où on lisait ces mots : Maître d'école qui enseigne à la jeunesse à lire, écrire ri. former les lettres,
la grammaire, l'arithmétique et calcul, tant au jet ' qu'à la plume, et prend des pensionnaires. C'est à peu près tout ce que les enfants du peuple apprenaienl alors.
Ces écoles étaient payantes; mais il y en avait aussi de gratuites, qui s'appelaient écoles de charité. Dans beaucoup d'églises, des personnes pieuses laissaient en mourant une somme d'argent, faisant ainsi une fondation, pour payer un prêtre qui tiendrait l'école de charité de la paroisse.
En 1672, il y avait trois cent trente-qu atr e maîtres et niaitresses d'école placés sous la direction du chantre tant dans la ville que dans la banlieue ; chacun d'eux n'avait qu'un fort petit nombre d'enfants sous sa garde2.
— Boilejju (1636-1711) est lo plus célèbre poète satirique de France. Ses oeuvres sont les Satires, 1rs Epitres, ['Art poétique imité d'Horace, et un poème héroï-comique, le Lutrin.
126. Pari siens eélè bres «lu dix-septième siècle.— Boileau (1636-1711), — peut-être ué à Crosne, près de Villeneuve-saint-Georges,
à quatre lieues de Paris, célèbre poète. Ses principaux ouvrages sont : les Satires, les Épltres, Y Art poétique et un
poème héroï-comique, le Lutrin.
1. Avec des jetons. C'est ainsi que le célèbre Malade Imaginaire île Molière additionne les comptes de son apothicaire, au moment ou commence la pièce.
2. Dans les règlements d'alors nous trouvons bien des usages qui ont subsisté jusqu'à aujourd'hui : le jeudi consacré au repos, le jour de Saint-Nicolas choisi comme celui de la fête annuelle dés garçons, la Sainte-Catherine, la fête des filles, etc..
HISTOIRE DE PAEIS.
Molière, notre grand poète comique, qui naquit nie Saint-Honoré, 96, au coin de la rue Sauvai, le lo janvier 1622, et mourut le 16 février 1693, rue de Richelieu, dans la maison qui porte actuellement le numéro 3i; en face de la Fontaine-Molière. Ses œuvres les plus célèbres sont : le Misanthrope, Tartufe, V Avare, le Bourgeois gentilhomme., les Femmes savantes, le Malade imaginaire.
Claude Perrault (1613-1688) fut à la fois médecin et architecte; on lui doit la colonnade du Louvre.
Charles Perrault, son frère (1628-1705), est connu par ses charmants Contes jle fées.
La Bruyère (1644-1696) est l'auteur des Caractères.
Rappel des monuments du dix-septième siècle. — Le couvent des Petits-Augustins, les hôpitaux de la Charité, de Saint-Louis, le couvent des Minimes, les Annonciades Célestes , le couvent des Ursulines , celui des Feuillantines , le Val-de-Grâce , l'hôtel Lambert , la façade de l'hôtel Carnavalet, le Palais-Royal, reconstruction du Grand Chàtelel, la colonnade du Louvre, les Invalides, les portes Saint-Denis, Saint-Martin, Saint-Antoine, Saint- Bernard, le séminaire des Missions étrangères, le séminaire Saint-Sulpice, l'abbaye de Sainte-Perrine, l'Abbayeaux-Bois, la Salpètrière, la Pitié, Bicêtre, la manufacture des Gobelins, l'Observatoire, le collège Mazarin, l'Hôtel d'Antin. l'Hôtel Mazarin et l'hôtel de Rambouillet.
QUESTIONNAIRE
1. Sniis quel règne et a quelle occasion éclatèrent les troubles de la Fronde? — 2. Quel en fut le principal instigateur?
— 3. Comment unit la première Fronde?
— 4. Quel événement amena la seconde guerre civile 1 — 5. Entre qui fut livré le combat du faubourg Saint-Antoine? — 6. Quel en fut le résultat? —7. Comment celle seconde Fronde' se termina-t-elle ?
— 8. Qu'étaient les juridictions particulières 'i'"' supprima Louis \i\ '
9. Quelle fui la résidence habituelle de Louis XIV ? — 10. En quelles circonstances vint il a Paris? - 11. Quelle est i:i part de Louis Xiv dans l'embellissement
de la capitale? — 12. Citez les Hivers monuments élevés par Louis XIV ou pendant son règne? — 13. Quel fut l'architecte de la célèbre colonnade du Louvre?
— 14. Celui de l'Hôtel îles Invalides? — 15. Comment organisa-t-on le service
des hôpitaux smis Louis XIV? — 16. Quels sont les grands écrivains el les grand» artistes i|ui illustrèrent le siècle de Louis XIV?— 17. Qu'appelait-on la
l'nire ^.niit Cenniiin et mi se tenait-elle?
— 18. Quel était le système scolaire s.ms l'ancien régime? — 19. Aux mains de qui était 11? 20. Quels sent les Parisiens célèbres du dit-septième siùcle?