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lidon, les propriétaire sont réduits à la condition de simples fermiers qui recueillent à peine de quoi récupérer les frais de la culture.
Demandez aux habitants des campagnes canadiennes s'ils voudraient se soumettre à pareil régime !
En Auvergne, on collectait jusqu'à 14, 16, et 17 sous sur vi?igt !
Aussi les pauvres malheureux abondonnaient leurs biens, et le fisc s'en emparait.
Voilà pour le propriétaire ; mais on ne lâchait pas le taillable non propriétaire pour cela. Le salaire était taxé comme le reste.
Sauf les \'ingtièmes, dit Taine, tous les impôts précédents atteignent non seulement celui qui possède, mais celui qui ne possède pas.
En Toulousin, dit Théron de Montaugé, le moindre journalier, n'ayant que ses bras pour vivre, et gagnant dix sous par jour, paie huit, neuf, dix livres de capitation.
En Bourgogne, il est ordinaire de voir un malheureux manœuvre, sans aucune possession, imposé à dix-huit ou \angt livres de capitation et de taille. (Archives nationales).
En Limousin, tout l'argent que les maçons rapportent en hiver sert à payer les impositions de la famille (Ibid).
En Bretagne, c'est une vérité notoire que les neuf-dixième des artisans, quoique mal nourris, mal vêtus, n'ont pas à la fin de l'année un écu libre de dettes ; la capitation et le reste enlève cet unique et dernier écu. (Ibid).
Examinons un instant la loi sur le sel par exemple ; cela nous donnera une idée du reste. Je cite encore Taine ; qu'on lise attentivement :
Dans le pays de grande gabelle, le sel coûte treize sous la livre, quatre fois autant, et, si l'on tient compte de la valeur de l'argent, huit fois autant qu'aujourd'hui. Bien mieux, en vertu de l'ordonnance de 1680, chaque personne au-dessus de sept ans, est tenue d'en acheter sept livres par an ; à quatre personnes par famille, cela fait chaque année plus de dix-huit francs, dix-neuf journées de travail : nouvel impôt direct, qui, comme la taille, met la main du fisc dans la poche des contribuables, et les obligent, comme la taille, à se tourmenter mutuellement. En effet, plusieurs
d'entre eux sont nommés d'office pour répartir ce sel de devoir, et, comme les collecteurs de la taille, ils sont "solidairement responsables du prix du sel." Au-dessous d'eux, et toujours à l'exemple de la taille, d'autres sont responsables.
Après que les premiers ont été discutés dans leurs personnes et dans leurs biens, le fermier est autorisé à exercer son action en solidité contre les principaux habitants de la paroisse.
On a décrit tout à l'heure les effets de ce mécanisme. Aussi bien, "en Normandie, dit le Parlement de Rouen (Floquet) chaque jour on doit saisir, vendre, exécuter, pour n'avoir pas acheté de sel, des mahleureux qui n'ont pas de pain."
Mais, si la rigueur est aussi grande qu'en matière de taille, les Vexations sont dix fois pires ; car elles sont domestiques, minutieuses et de tous les jours. — Dépense de détourner une once des sept livres obligatoires, pour un autre emploi que pour "pot et salière." Si un villageois a économisé sur le sel de sa soupe, pour saler un porc et manger un peu de viande en hiver, gare aux commis ! Le porc est confisqué, et l'amende est de 300 livres. Il faut que l'homme vienne au grenier acheter de l'autre sel, fasse déclaration, rapporte un bulletin, et représente ce bulletin à toute visite. Tant pis pour lui s'il n'a pas de quoi payer ce sel supplémentaire ; il n'a qu'à vendre sa bête, et s'abstenir de viande à Noël ; c'est le cas le plus fréquent, et j'ose dire pour les métayeurs à vingt-cinq francs par an, c'est le cas ordinaire. — Défense d'employer pour pot et salière un autre sel que celui des sept livres. "Je puis citer, dit Latrosne, deux soeurs qui demeuraient à une lieue d'une ville où le grenier n'ouvre que le samedi. Leur provision de sel était finie. Pour passer trois ou quatre jours jusqu'au samedi, elles firent bouillir un reste de saumure, dont elles tirèrent quelques onces de sel. Visite et procès- verbal des commis. A force d'amis et de protection, il ne leur en a coûté que 48 livres." — Défense de puiser de l'eau de la mer et des sources salées, à peine de 20 et 40 livres d'amende. — Défense de mener les bestiaux dans les marais et autres lieux oîi il y a du sel, ou de les faire boire aux eaux de la mer, à peine de confiscation et de 300 livres d'amende. — Défense de mettre aucun sel dans le ventre des maqueiaux, au retour de la pêche, ni entre leurs lits superposés. Ordre de m'employer qu'une livre et demie de sel par baril. Ordre de détruire chaque année le sel naturel qui se forme dans certains cantons de la Province. Défense aux juges de modérer ou réduire les amendes prononcées en matière de sel, à peine d'en répondre et d'être interdits. Je passe quantité d'autres ordres et défenses : il y en a par centaines. Cette législation tombe sur les contribuables comme un rets serré aux mille mailles,
et le commis qui le lance est intéressé à les trouver en faute. Làdessus, vous voyez le pécheur obligé de défaire son baril, la ménagère cherchant le bulletin de son jambon, le "gabelou" inspectant le buffet, vérifiant la saumure, goûtant la salière, déclarant, si le sel est trop bon, qu'il est de contrebande, parce que celui de la ferme, seul légitime, est ordinairement avarié et mêlé de grabats.
Voilà pour le sel. Les lois sur les vins et autres articles de consommation, étaient tout aussi insupportables.
Ainsi, ajoute Taine, quelle que soit la condition du taillable, si dégarni et si dénué qu'il puisse être, la main crochue du fisc est sur son dos. Il n'y a point à s'y méprendre ; elle ne se déguise pas, elle vient au jour dit s'appliquer directement et rudement sur les épaules. La mansarde et la chaumine, aussi bien que la métairie, la ferme et la maison, connaissent le collecteur, l'huissier, le gamisaire ; nul taudis n'échappe à la détestable engeance. C'est pour eux qu'on sème, qu'on récolte, qu'on travaille, qu'on se prive ; et si les liards épargnés péniblement chaque semaine finissent au bout de l'an par faire une pièce blanche, c'est dans leur sac qu'elle va tomber !
Mais, dira-t-on, ce n'est pas au roi que la responsabilité de ce triste état de choses doit remonter ; il faut s'en prendre à la dureté des percepteurs.
Pas du tout. D'abord, le trésor public, grâce aux extravagances des cours, était toujours vide ; il fallait bien le remplir. Et puis les collecteurs étaient choisis parmi le peuple et responsables personnellement, s'ils ne faisaient point payer jusqu'au dernier sou.
S'ils épargnaient la saisie à quelqu'un, c'est chez euxmêmes qu'elle arrivait.
C'était bien arrangé, allez !
Et. pendant que le peuple français, accablé d'impôts, rongé par la misère, se tordait ainsi sous le pied de ses persécuteurs, et que la France n'avait que la banqueroute pour tout espoir, que se passait-il à Versailles, c'est-à-
dire chez le roi, pendant les dernières années qui ont précédé la révolution?
On n'a rien vu, dit Chateaubriand, quand on n'a pas vu la pompe de Versailles. C'est un fourmillement de livrées, d'uniformes, de costumes et d'équipages, aussi brillant et aussi varié que dans un tableau.
Voici quelques notes recueillies à la hâte : Il fallait 4,000 personnes pour la maison civile du roi ; 9,000 à 10,000 pour sa maison militaire ; 2,000 au moins pour celles de ses proches ; en tout 15,000 personnes avec une dépense de 40 à 45 millions, qui vaudraient le double aujourd'hui, et qui étaient alors le dixième du revenu public.
Maison civile du roi, de la reine, de Madame Elisabeth, de Mesdames, de Madame Royale, 25,700,000. Aux frères et bellessœurs du roi, 8,040,000. Maison militaire du roi, 7,681,000. (Necker, compte-rendu, Il,ll6.)
De 1774 à 1778, la dépense des maisons du roi et de sa famille flotte entre 32 et 36 millions, non compris la maison militaire. {La maison du roi justifiée.)
En 1789, la maison du roi, de la reine et du dauphin, des enfants de France, de Mesdames, coûte 25 millions ; celle de Monsieur et Madame, 3,656,000 ; celle du comte et de la comtesse d'Artois, 3,656,000 ; ducs de Berry et d'Angoulême, 700,000 ; traitement conservés aux personnes qui ont servi les princes, montant à 228,000. Total, 32,240,000.
A quoi il faut ajouter la maison militaire du roi et les 2 millions en apanage des princes. [Compte général des revenus et des dépenses fixes au 1er mai 1789, remis par M. le premier ministre des finances à MAI. du comité des finances de P assemblée nationale.)
Il y avait à Versailles, trois divisions de bouche, comprenant 383 officiers de bouche, 103 garçons et 2,177,771 livres de dépenses; outre cela 389,173 livres pour la bouche de Madame Elizaheth, et 1,093,547 livres pour celles de Mesdames. Total, 3,660,419 livres pour la table. (Archives nationales.)
Le compte du marchand de vin était de 300,000 francs, par an ; celui du pourvoyeur de viande, de gibier, de poisson, un million. Pour aller chercher l'eau à Ville-d'Avray, et pour voiturer les officiers, garçons et provisions, il fallait 50 chevaux loués 70,591 franns par an, (Ibid.)
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Il faut lire dans l'almanach les titres et offices de cette solennelle hiérarchie de cuisine : grands officiers de la bouche, maîtres d'hôtels, contrôleurs, contrôleurs-élèves, commis, gentilshommes, panetiers, échansons et tranchants, écuyers et huissiers de cuisine, chefs, aides et maîtres-queux, enfants de cuisine et galopins ordinaires, coureurs de vins et hâteurs de rôts, potagers, verduriers, lavandiers, pâtissiers, serdeaux, porte-tables, gardesvaisselle, sommiers des broches, maître d'hôtel de la table du premier maître d'hôtel, toute une procession de dos amplement galonnés, de ventres majestueux et rebondis, de figures sérieuses qui, devant les casseroles, autour des buffets, officient avec ordre et conviction. — Taine.
Pénétrons dans l'appartement du roi :
Deux dignitaires principaux y président, et chacun d'eux a sous ses ordres une centaine de surbordonnés : d'un côté le grand chambellan et les premiers gentilshommes de la chambre, avec les pages de la chambre, leurs gouverneurs et précepteurs, avec les quatre premiers valets de chambre ordinaires, avec les seize valets de chambres par quartier, avec les porte-manteaux ordinaires et par quartier, avec les barbiers, tapissiers, horlogers garçons et porteurs de l'autre côté, le grand-maître de la garde-robe, avec les maîtres de la garde-robe ordinaires et par quartiers, avec les porte malle, le porte-mail, les tailleurs, les lavandiers, l'empeseur et les garçons ordinaires, avec les gentilshommes ordinaires, les huissiers et secrétaires de cabinet, en tout lo8 personnes pour le service intime, comme autant d'ustensiles domestiques pour tous les besoins de la personne ou de meubles somptueux pour la décoration de l'appartement. Il y en a pour aller chercher le mail et les boules, pour tenir le manteau et la canne, pour peigner le roi et l'essuyer au bain, pour commander les mulets qui transportent son lit, pour gouverner les levrettes de sa chambre, pour lui plier, passer et nouer sa cravate, pour enlever et rapporter sa chaise percée.
(D'Hezecques. Souvenirs. 212).
Le roi est gentilhomme, le roi est cavalier. Il lui' faut une écurie proportionnée.
Les deux écuries ont dépensé en 1782, la grande 4,207,606 la petite 3,509,402 livres. Total 7,717,058 livres, dont 486,546 livres en achat de chevaux. {La future maison du roi 1790 ; La maison du roi justifiée 1786, d'après les comptes publiés par le Gouvernement. )
Bon an mal an, les écuries contiennent 1857 chevaux, 217 voitures, 1458 hommes que le roi habille et dont la livrée coûte 540,- 060 francs par an ; outre cela, 38 écuyers de main, cavalcadours ordinaires ; outre cela, 20 gouverneurs, sous-gouverneurs, aumôniers, professeurs, cuisiniers et valets pour gouverner, instruire et servir les pages ; outre cela une trentaine de médecins, apothicaires, garde-malades, intendants, trésoriers, ouvriers, marchands brevetés et payés par les accessoires de ce service : en tout plus de 1500 hommes. On achète pour 250,000 francs de chevaux par an, et il y a des haras en Limousin et en Normandie pour la remonte ; 287 chevaux sont exercés tous les jours dans les deux manèges ; il y a 443 chevaux de selle dans la petite écurie, 437 dans la grande et cela ne suffit pas à la "vivacité du service". Le tout coûte 4,600,000 livres en 1775 et monte à 6,200,000 livres en 17-87 ! ! ! (Ibid.)
La chasse coûtait au roi l, 100,000 à 1,200,000 francs par an, et occupait 230 chevaux, outre ceux des deux écuries. (Archives Nationales. Mémoires sur la vénerie de 1760 à 1792, et Rapport de 1786.)
Il y a meute pour le sanglier, meute pour le loup, meute pour le chevreuil, vol pour corneille, vol pour pie, vol pour émerillon, vol pour lièvre, vol pour les champs. En 1783, on dépense 179,194 livres pour la nourriture des chevaux et 53,412 pour celle des chiens. Tout le territoire à dix lieues de Paris est chasse-gardée. Joignez-y les capitaineries des princes jusqu'à Villers-Cotterets et Orléans ; cela fait, autour de Paris, un cercle presque continu, ayant trente lieues de rayon, où le gibier protégé, remisé, multiplié, fourmille pour le plaisir du roi. Le seul parc de Versailles est une enceinte close de plus de dix lieues. La forêts de Rambouillet comprend 25,000 arpents. On rencontre autour de Fontainebleau des bandes de 70 à 80 cerfs.
De 1743 à 1774, Louis XV force 6,400 cerfs, Louis XVI écrit le 31 août 1781 : "Aujourd'hui tué 460 pièces." En 1780, il abat 20,534 pièces ; en 1781, 20,291 ; en 14 ans 189,250 pièces, outre 1254 cerfs ; les sangliers, les chevreuils sont en proportion. (De Luynes.)
Du reste la ville de Versailles même regorgeait des
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somptueuses prodigalités de cette cour sans frein et saris cœur. Partout des palais, des écuries, des hôtels. Voici quelques détails donnés par Taine :
Rue des Réservoirs, — l'ancien hôtel et le nouvel hôtel du gou vemeur de Versailles, l'hôtel du gouverneur des enfants du comte d'Artois, le garde meuble de la Couronne, le bâtiment pour les loges et foyers des acteurs qui jouaient au palais, et les écuries de Monsieur.
Rue des Bons-Enfents, — l'hôtel de la garde-robe, le logement des fontainiers, l'hôtel des officiers de la comtesse de Provence.
Rue de la Pompe, — l'hôtel du grand-prévôt, les écuries du duc d'Orléans, l'hôtel des gardes du comte d'Artois, les écuries de la reine, le pavillon des sources.
Rue Satory, — les écuries de la comtesse d'Artois, le jardin anglais de Monsieur, les glacières du roi, le manège des chevauxlégers de la garde du roi, le jardin de l'hôtel des trésoriers des bâtiments.
Par ces quatre rues, jugez des autres. On ne peut faire cent pas dans la ville, continue Taine, sans y rencontrer un accessoire du palais : hôtel de l'état-niajor des chevaux-légers, hôtel immense des gardes du corps, hôtel des gendarmes de la garde, hôtel du grand-louvetier ! du fauconnier ! du grand-veneur ! du grand-maître! du commandant du canal ! du contrôleur général ! du surintendant des bâtiments ! hôtel de la chancellerie, bâtiment de la fauconnerie et du vol de cabinet, bâtiments du vautrait, grand chenil, chenil dauphin, chenil des chiens verts, hôtel des voituies de la cour, magazins des bâtiments et menus-plaisirs, grande écurie, petite écurie, autres écuries dans la rue de Limoges, dans la nie Royale et dans l'avenue de Saint-Cloud, potager du roi comprenant vingt-neuf jardins et quatre terrasses, grands communs habités par 2,000
f>ersonnes, maisons et hôtel dits des Louis, où le roi assigne des ogements à temps ou à vie ! ! !
Les deux écuries en face du château avaient coûté 15,000,000 !
Ôr tout cela n'était qu'une des résidences du roi. Il y en avait une douzaine, outre Versailles, — Marly, les deux Trianons, la Muette, Meudon, Choisy, Saint-Hubert, Saint-Germain, Fontainebleau, Compiègne, Saint-Cloud, Rambouillet, le Louvre, les Tuileries et Chambord ! avec leurs gouverneurs, inspecteurs, contrôleurs, concierges, fontainiers, jardiniers, balayeurs, frotteurs, tau-
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piers, gruyers, gardes à cheval et à pied; plus de i,ooo personnes !
Naturellement le roi entretient, plante et bâtit ; à cela il dépense 3 ou 4 millions par année. Naturellement aussi il répare et renouvelle ses ameublements. En 1778, qui est une année moyenne, cela lui coûte 1,936,- 853 livres.
Naturellement aussi, il y mène ses hôtes et les y défraye, eux et leurs gens. A Choisy, en 1780, outre les distributions, il y a 16 tables et 345 couverts. A Saint- Cloud, en 1785, il y 26 tables. Un voyage à Marly de 21 jours est un objet de 120,000 livres de dépenses extraordinaires. Le voyage à Fontainebleau a coûté jusqu'à 400,000 et 500,000 livres.
En moyenne ces déplacements exigent par an un demi million et davantage.
La "multitude du service, qui suivait le roi dans ses voyages, ressemblait à la marche d'une armée.
Des artisans, des marchands, les corps de métiers, suivaient la cour pour la fournir sur place. On aurait dit d'une cour d'Orient qui, pour se mouvoir, entraîne tout un monde. Il y avait des apothicaires, des armuriers, arquebusiers, bonnetiers-vendeurs de bas de soie et de laine, bouchers, boulangers, brodeurs, cabaretiers. carreleurs de souliers, ceinturiers, chandeliers, chapehers, charcutiers, chirurgiens, cordonniers, corroyeurs-baudroyeurs, cuisiniers, découpeur-égratigneurs, doreurs et graveurs, éperonniers, épiciers-confituriers, fourbisseurs, fripiers, gantiers-parfumeurs, horlogers, libraires, lingers, marchands-vendeurs de vin en gros et en détail, menuisiers, merciers, joalliers-grossiers, orfèvres, parcheminiers, poulailliers-rotisseurs et poissonniers, proviseurs de foin, paille et avoine, quincailliers, selliers, tailleurs, vendeurs de pain d'épices et d'amidon, verduriers-fruitiers, verriers et violons, i IVarroquier : Etat de la France 1789).