CHAPITRE III
Les Arts
Considérations générales sur l'art basque. — édifices publics — edifices privés. — l'art funéraire. — la décoration des maisons.
§ I. — Considérations générales sur l'art basque
Le Pays Basque n'est pas de ceux que l'on cite comme ayant des œuvres d'art. En peinture et dans les arts mineurs on peut dire qu'il n'a rien produit.
Cependant cette question est tout à fait à l'ordre du jour ; quoiqu'elle ait donné lieu à bien des controverses, les avis a son sujet sont encore partagés.
Il ne saurait être question, bien entendu, dans un ouvrage comme celui-ci, de l'art moderne, de création récente et dont les caractéristiques ne sont pas encore fixées. Depuis quelques années, en effet, des architectes, des décorateurs, des artistes, cherchent à trouver la formule d'un style nouveau et original adapté aux nécessités de la vie moderne et qui résulte de combinaisons harmonieuses de motifs trouvés dans la décoration des églises, des maisons, sur les stèles funéraires, etc. . .
Ces efforts sont des plus louables. Le style, à toutes les époques, a été le résultat de recherches et d'études laborieuses, de combinaisons les plus diverses et les plus inattendues. Il a fallu souvent des générations et des siècles de préparation pour créer une école. On ne peut donc que suivre avec intérêt et sympathie les louables efforts d'une pléiade de jeunes artistes enthousiastes et laborieux.
Mais y a-t-il eu un art basque dans le passé ? Là-dessus il a
été beaucoup écrit, car les opinions sont différentes et contradictoires. On ne saurait, sans fatiguer le lecteur, entrer dans le détail des arguments donnés dans un sens ou dans l'autre. Un article, dû à la plume élégante de M. Philippe Veyrin, publié dans le Bulletin du Musée Basque 3-4 de 1926, donne une appréciation parfaitement exacte de la question et on ne saurait mieux faire que d'en reproduire les parties essentielles :
Eglise Navarraise
«Le Basque n'a guère l'esprit créateur; il semble n'avoir « presque rien exécuté,
«En revanche, passé le temps assez bref d'une instinctive «résistance, le Bascjue s'assimile aisément tout apport extérieur.
« Enfin, et c'est là l'essentiel, le Basque possède une faculté « de conservation extraordinaire. Chez lui toutes les acquisitions « nouvelles se juxtaposent ou même se combinent avec les plus «anciennes, sans jamais faire disparaître entièrement celles-ci.
« Ces caractères psychologiques qu'on retrouve dans tous « les domaines de l'activité des Eskualdunak, sont particulièrece ment vérifiés en matière d'art. L'artisan basque a pris son bien « un peu partout; mais, à travers les siècles, il n'a rien abandonné « de ses anciennes conquêtes. Sur un même meuble, une même «inscription lapidaire, on verra fréquemment réunis, ou qui « plus est, amalgamés, des motifs dont les uns peuvent avoir «été empruntés au XIIe siècle, les autres indubitablement au « XVIe ou au XVe siècle.
« Considéré d'un point de vue plus matériel, l'Art Basque « frappe :
« dans l'ensemble, par un caractère robuste, par la simplicité « des formes souvent plutôt massives ;
« dans le détail pas l'absence à peu près complète de réalis- «me; en raison inverse, par une simplification d'expression « qui va jusqu'à une tendance très marquée à la stylisation; en- « fin par une aptitude singulièrement développée pour la déco- « ration géométrique.
« Il serait téméraire de vouloir attribuer ces caractères se- « condaires à une disposition mentale propre à la race basque. « A mon avis, ils résultent plutôt, au moins pour une grande « part, de la science insuffisante des artistes rustiques et de l'in- « perfection probable de leur outillage ».
En outre des éléments qui ont pu créer chez le Basque une certaine façon d'interpréter les impressions reçues, il convient d,e tenir compte de deux influences continues et séculaires qu'il a subies, du Béarn et de l'Espagne. Il ne faut pas perdre de vue que, dans plusieurs domaines, il a été en relations étroites avec ces deux pays ; il en a reçu une très forte empreinte, ainsi qu'on le constate lorsqu'on fait une étude comparative des objets d'art et des décorations basques d'une part, béarnais et espagnols d'autre part.
On est donc fondé à dire qu'on ne trouve pas chez les Basques l'originalité qui constitue le véritable art ; mais on ne saurait leur refuser ce qu'on peut appeler « le style, le genre ou la ma- « nière. . . dépendant de causes secondaires, d'influences diverses « que l'on peut déterminer avec certitude (1) ».
(1) Colas; La Tombe Basque,
Il est cependant un domaine dans lequel ils font preuve d'une réelle originalité, c'est l'architecture, bien que là aussi on constate l'absence d'unité, car chaque province possède un type différent de celui de ses voisines.
§ 2. — Edifices Publics
On ne saurait rien dire des édifices affectés aux divers services publics, car ils donnent lieu à une constatation attristante ; c'est que les Basques leur témoignent une profonde indifférence, ayant cela de commun avec les grandes administrations
Eglise Soûle tine
dans la plupart des villes de France. Il suffit pour s'en convaincre de regarder la mairie de St-Jean-Pied-de-Port, celle de St-Jean-de-Luz, la plupart des bureaux de poste, ceux des contributions, etc. . . On peut, fouiller tout le pays sans trouver un établissement public digne de fixer l'attention.
Heureusement l'architecture religieuse a été un peu mieux soignée. A l'exception de quelques anciennes églises abbatiales, telles que celles de Sainte-Engrâce et de l'Hôpital Saint-Biaise,
qui sont du pur roman, abstraction faite aussi des églises de construction récente, qui tiennent du gothique, les autres ne peuvent être classées dans aucun style. Ce sont des édifices d'un extérieur peu soigné, solidement construits, avec des murs épais percés d'ouvertures peu nombreuses, petites et disposées sans souci de la symétrie. L'aménagement intérieur est subordonné au principe de la séparation des hommes et des femmes, fidèlement observé encore de nos jours dans les petits endroits. Le bas est réservé aux femmes, tandis que les hommes prennent place dans des galeries auxquelles on accède par des escaliers le plus souvent extérieurs.
Maison Labourdine
A l'intérieur, d'autres escaliers permettent aux fidèles de descendre d'un côté quand ils vont à la communion, et de remonter de l'autre, ce qui évite tout désordre.
Le maître-autel est surélevé et la sacristie souvent aménagée au-dessous.
Dans un grand nombre d'églises, surtout en Basse-Navarre, on peut remarquer une porte murée, généralement de petites
dimensions et pratiquée dans un des murs latéraux. C'était la porte des cagots dont il a été question plus haut.
Enfin, presque partout, le parvis est couvert par un toit et fermé par un mur ; cette précaution est d'autant plus justifiée que toutes les anciennes églises sont orientées Est-Ouest, suivant la tradition, et que les tempêtes de l'Ouest sont des plus fréquentes dans le pays.
Les églises du Labourd sont les plus belles : elles sont élevées, spacieuses et ont grand air. Le clocher rappelle généralement celui des églises espagnoles, comme à Urrugne et à Ainhoa, tout en conservant des lignes plus élégantes et moins surchargées.
A l'intérieur il y a plusieurs rangées de galeries, deux au minimum ; mais on remarque surtout le haut rétable qui fait d'autant plus d'effet qu'il surmonte le maître-autel lui-même surélevé. Cette ornementation est le produit de l'influence de l'Espagne que l'on retrouve dans d'autres détails, en particulier dans l'habillement des statues de la Vierge.
En Basse-Navarre les édifices religieux sont extérieurement beaucoup plus simples. Quelquefois les églises ont un rétable, mais plus rarement qu'en Labourd. La disposition des galeries diffère aussi ; elles ne sont pas latérales, mais occupent le fond de la nef. Souvent l'escalier y donnant accès se trouve; à l'intérieur. Ce qui frappe, dans les petite églises, c'est l'ornementation intérieure souvent des plus riches ; ce sont des sculptures peintes représentant le buste de personnages de l'évangile avec leurs attributs et qui sont d'une naïveté vraiment curieuse. La petite église de Bascassan est à signaler à ce point de vue.
En. Soûle on remarque surtout l'absence de clocher, remplacé par une simple façade à trois pointes s' élevant au-dessus du toit de l'édifice et percée de trois ouvertures en arcades dans lesquelles sont fixées les cloches. Cette disposition, dans laquelle on veut voir le symbole de la sainte Trinité (trois en un), est des plus pittoresques, mais n'est pas spéciale à la Soûle. On la trouve dans d'autres régions de la France, notamment dans le Lauraguais.
Les églises souletines, dont l'intérieur ne présente rien de caractéristique et qui ne sont pas aussi belles que celles du Labourd, n'en ont pas moins, dans leur simplicité, un aspect pittoresque et familial des plus séduisants. En plus des églises de villages il y a un certain nombre de chapelles situées sur des montagnes ou dans des endroits isolés et qui sont le but de pèlerinages.
Ces modestes édifices, au milieu des riants points de vue du
pays de Soûle, laissent une profonde impression à ceux qui les voient pour la première fois.
Edifices Privés,
Des différences analogues â celles constatées entre les églises des trois provinces se retrouvent dans l'architecture des maisons.
Celle du Labourd que l'on prend, à tort, comme le seul type de maison basque, est la plus caractéristique et la plus pit-
Maison Navarraise
toresque. Il ne saurait être question, bien entendu, des châteaux tels que ceux d'Urtubie, de Garro ou d'Echauz, ni des grandes et belles demeures que l'on voit encore à St-Jean-de-Luz et à Ciboure et qui étaient réservées à la noblesse et à la haute bourgeoisie.
Le type labourdin est plus modeste et en même temps plus élégant. Ce sont des maisons construites en maçonnerie dont la façade est en torchis ; les plus élevées n'ont pas plus de deux étages ; la porte est basse ; les fenêtres, en nombre restreint, sont petites, espacées et disposées sans aucun souci de la symétrie. Celles de l'étage supérieur sont quelquefois remplacées par des portes donnant sur un balcon de bois.
Mais la principale caractéristique de la maison labourdine, réside dans les boiseries extérieures qui sont sculptées et peintes. Les motifs de sculpture sont le plus souvent empruntés à l'ornementation des églises ; la peinture généralement en usage est le rouge-brun, qui forme un contraste agréable à l'œil avec la blancheur des murs passés à la chaux.
Quand il s'agit d'une ferme, la porte donne sur une cuisine attenante à la grange, de l'autre côté de laquelle se trouve rétable ; au fond un étroit escalier conduit à l'étage ou aux étages, qui comprennent rarement plus de deux ou trois petites pièces.
La maison du Labourd est petite, couverte de tuiles creuses ; quand elle est isolée elle est toujours rigoureusement orientée à l'est, afin de soustraire la façade et en particulier les boiseries à l'action des fortes pluies qui viennent de l'ouest et qui sont si fréquentes dans la région. On voit combien la vraie maison labourdine diffère de ces énormes constructions, orientées le plus souvent à l'ouest et percées de larges baies, qui ont été édifiées depuis quelques années dans le pays xet auxquelles on donne le nom de « maisons basques ».
La maison navarraise est très différente de celle du Labourd; elle se rapproche beaucoup plus de la maison espagnole, ce qu'explique l'histoire même du pays. La différence entre les classes entraînait, dans la Navarre, beaucoup plus qu'en Labourd, des différences entre les habitations. Il convient donc de distinguer les maisons nobles et les maisons du peuple et même d'établir une sous-classification dans les premières,
Il y avait, en effet, deux sortes de résidence seigneuriales. Les ricombres habitaient des châteaux isolés, dont on voit encore quelques ruines. C'étaient de grandes constructions, ayant au moins une tour, très solidement construites en pierres
dures avec de rares et petites ouvertures et d'un aspect généralement sévère et triste.
Les autres résidences, celles des chevaliers et des infançons étaient dans les villes et dans les villages ; on les appelait: « La Salle ». Elles étaient de grandes dimensions, quelquefois aussi avec une tour comme les précédentes et des ouvertures plus nombreuses. Celles appartenant aux infançons avaient une chapelle. On peut encore voir, surtout dans la Navarre Espagnole, de grandes maisons de ce type, caractérisées par une porte en plein cintre avec encadrement de larges pierres don-
Maison Souletine
liant dans un grand vestibule. La maison Esquerrenea, dans la rue de la République, à Saint- Jean-de-Luz, peut être citée comme un spécimen de ce genre d'habitation.
Quant aux maisons du peuple, elles n'ont aucun caractère spécial. Ce sont des maisons en pierre, à petites ouvertures, et qui n'ont rien de commun avec celles du Labourd que d'avoir souvent un balcon de bois à l'étage le plus élevé. Elles ne présentent que peu d'intérêt.
Le type de la maison souletine est très différent des deux précédents. Dans bien des localités on peut encore distinguer
l'ancienne maison noble, appelée «Domec», belle construction à l'aspect moins sévère que celles de la Basse-Navarre, mais d'une architecture plus légère. Les fenêtres sont plus larges, les toits couverts d'ardoises sont plus pointus, l'aspect général de l'édifice est plus gracieux.
L'architecture souletine tient beaucoup plus du Béarn que de la Navarre et cela s'explique si on se souvient que la Soûle a eu beaucoup de rapports avec Je Béarn et a subi davantage son influence. C'est évidemment en Soûle que le type basque de l'habitation est le moins caractérisé.
Nous renvoyons les personnes que cette question intéresse à l'ouvrage de M. O'Shea « La Maison Basque », à l'étude plus récente de M. Colas, Y « Habitation Basque » et à l'album de MM. Soupre.
§ 4. — L'art Funéraire
L'art de la sculpture, qui a des rapports si étroits avec l'architecture, est à peu près nul, mais on peut lui assimiler l'art funéraire, le seul où le Basque ait fait preuve d'originalité.
Ainsi qu'on peut le voir dans certains cimetières, les tombes étaient marquées par des stèles discoïdales ornées* des décorations les plus diverses. On se fait difficilement une idée de la variété des dessins qu'on y trouve.
Ce sont des représentations humaines, en très petit nombre du reste, des sculptures assez rares d'animaux, des reproductions d'astres, d'objets religieux dont surtout des croix, d'outils industriels rappelant la profession du défunt et des dessins géométriques. Pour ces derniers on peut dire que l'ornementation la plus fantaisiste se manifeste avec profusion. On a relevé plus de mille sujets variés, tout en étant loin de les avoir reproduit tous.
On trouve aussi des stèles tabulaires représentant les anciens motifs ; mais elles sont d'époques plus récentes.
Quelques-unes de ces pierres tombales sont datées et se classent entre le milieu du XVIe et la fin du XVIIIe siècle. Certaines portent le nom du défunt, mais la plupart ne mentionnent aucune de ces indications, ce qui ne permet pas de fixer leur ancienneté.
Il y a quelques années on en trouvait partout; mais elles deviennent tous les jours plus rares et le pays de Mixe est le seul où il y en ait de réellement belles et bien conservées. Dans
les autres régions, (sauf cependant à Urrugne et à Biriatou, où Ton a conservé la forme seule) on ne les emploie plus et on ne fait plus usage que de sépultures banales, qu'on trouve dans les cimetières de tous les pays.
Partout d'ailleurs on enlève les anciennes tombes et, dans quelques années, ces manifestations de l'activité artistique des Basques d'autrefois auront, elles aussi, à jamais disparu. On ne retrouvera plus ces vestiges du temps passé que sous forme de marches d'escalier, coupés en morceaux dans les murs, ou formant Y empierrement des chemins.
Aussi doit-on être reconnaissant à M. Colas, professeur , au Lycée de Bayonne, d'avoir publié, sous le titre « La Tombe Basque », un très bel ouvrage contenant plus de douze cents reproductions de stèles funéraires prises dans deux cents cimetières. Cette publication, fruit de nombreuses années d'un travail assidu, transmettra aux générations à venir les indications les plus exactes et les plus précieuses sur cet intéressant sujet.
§ 5. — La Décoration des maisons
On trouve une dernière manifestation du sentiment esthétique des Basques dans la décoration des maisons.
En Labourd et en Soûle on se borne le plus souvent à graver sur la porte d'entrée la date de la construction. Quelquefois on ajoute le nom des personnes qui ont fait bâtir la maison.
Dans la Basse-Navarre cet usage est encore plus général. Anciennement les maisons nobles portaient, gravées sur une large pierre, les armoiries de la famille. La Révolution a fait disparaître ces décorations qui sont encore très nombreuses dfans les provinces basques espagnoles ; le château d'Apat est le seul qui ait conservé ses armoiries intactes.
Mais le Basque n'a pas renoncé à décorer sa maison et aux armoiries ont succédé des motifs d'ornementation très divers, qui accompagnent le nom du premier propriétaire. Ce sont, tantôt gravés, tantôt peints, des personnages, des animaux divers, des êtres fantastiques, en un mot des motifs empruntés le plus souvent à la décoration des églises ou d'établissements religieux. Quelquefois une sentence morale ou religieuse accompagne ou remplace ces dessins. En voici quelques-unes qui méritent d'être signalées :
A Saint- Jear-de-Luz: La paix avec peu ; dans le ciel une mine d'or.
A Urrugne (sur l'horloge) : Tous (les coups) blessent, le dernier tue.
A Sare (sur l'horloge) : L'homme est vaincu par toutes les heures ; la dernière le conduit au tombeau.
Sur un chalet : « Restons Basques ».
A Louhossoâ: « Deum time ; Mariam invoca ».
A Bidarray: «Cette maison sera appelée: Tête de pont ».
A Ossès (sur l'horloge) : « Souviens-toi de la mort ».
A Ibarolles, sur la porte du presbytère: «Aux amis tout d'abord, «Aux pauvres quand il s'en présente, «Aux ennemis; qui n'en a pas ?
«A tous ceux-là, je suis ouverte ».
Stèle funéraire discoïdale
A Saint- Jean-Pied-de-Port : «La vertu vit après la mort». A Saint-Etienne-de-Baïgorry : « Infançon je suis, infançon je mourrai ».
Sur une autre : « Le peu que nous avons, avec la paix, nous suffit ».
Sur une troisième : « Rien de plus à charge pour les gens occupés que la visite de ceux qui n'ont rien à faire. » On trouve aussi des sentences et des proverbes dans Tinté-
rieur des maisons. C'est ainsi que dans plusieurs pièces du château Abbadia de l'Institut, à Hendaye, on peut lire les suivantes, prises dans le répertoire basque : « Tout buisson fait ombre. »
« Reste avec Dieu, il restera avec toi. »
« Il suffit d'un fou pour jeter une grosse pierre dans un puits, il faut six sages pour l'en retirer. »
« Dieu quoique bon ouvrier, veut compagnon de travail ».
Sur la cheminée de la salle à manger du château d'Arcangues on peut lire :
« La dent forte pour manger,
« La langue douce ail prochain. »
Nous terminerons par l'inscription figurant sur la cheminée du grand salon du château d'Urtubie:
« Réunissant, réchauffant, réjouissant. »
Enfin on trouve sur les maisons, comme sur les tombes.des motifs très* particuliers dont il serait difficile, dans l'état actuel de la question, de donner un explication.
C'est là un des nombreux problèmes qui se posent à ceux qui parcourent le pays en cherchant à voir et à comprendre.
Liatemi Je porte sculpté