‹ Petites et grandes misèresChapitre 22 sur 63 · V. — H.C cUoléra hc coiiQfiuc; courage pourtant · texte numérisé non relu

V. — H.C cUoléra hc coiiQfiuc; courage pourtant

Supposons que, malgré tous les soins donnés, la cholérine ail entraîné son malade et l’ail brulalement jeté

dans l’abîme du choléra. — Le cholérique est-il perdu pour cela? Non point, et je me plais à répéter ce que je disais plus haut ; c’est que le choléra devient de moins en moins en mortel; l’ennemi s’humanise, la bête fauve, rassasiée sans doute, ne dévore plus avec sa férocité première; c’est tout au plus si , des gens atteints du choléra confirmé, un quart finissent par succomber; et puis, comme l’a si bien recommandé llécamier, « il ne faut « jamais se décourager, à quelque degré d’intensité que « soit parvenue la maladie ; car on a vu un grand nom- « bre de cholériques revenir exactement des portes de « la mort! »

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