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142 FANTAISIES LITTÉRAITRES
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tendre deux respirations égales, douces comme le bruit harmonieux qu'aurait fait un séraphin battant de l'aile.
Elles ne sortaient pas de là sans être plus consolées, plus fortiliées.
Le père de Léontine avait repris l'accomplissement de ses devoirs professionnels. Pour obéir au vœu de sa fille, il avait essayé d'être fort; mais les meurtrissures que son cœur avait subies le courbaient fatalement à son déclin.
Il avait mis au service de sa patrie une activité étonnante, une initiative devenue indispensable.
La plupart des grandes questions sociales qui s'étaient agitées autour de lui, avaient reçu un éelair de son génie.
La gaieté naturelle de son caractère, avait toujours été une source de jouis-
tent
douces sances exquises pour ceux qui étaient
‘aurait dans son intimité.
Depuis l'événement terrible qui l'a- 18 être vait frappé, il était morne, sa pensée se perdait dans les plus sombres rêveries.
I] cherchait l'isolement pour exhaler plus librement la mélancolie de ses plaintes.
ris l’acprotessa fille, ais les Ceux qui l'ont observé, ont vu sou-
snbies vent son œil se voiler.
éclin. Il buvait le calice jusqu'à la lie.
à patrie Un jour il fondit en larmes, et ces
itiative trois stances pleines de tristesse tom-
bèrent de sa plume :