GÉROME
Gérome, qui s'était pris sur le tard d'une folie pour la sculpture, accepta cependant de faire le portrait d'une séduisante jeune femme qui l'en priait.
« Eh bien ! demanda-t-il à Mme de Z..., lorsque celle-ci vint contempler le tableau, êtes-vous contente ?
— C'est superbe ! C'est admirable ! Cependant...
— Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
— Je l'aurais voulu peut-être un peu plus décolleté.
— Pour ça, Madame, répond Gérome, il faut vous adresser à mon ami Maurice de Lambert, le peintre des chats. »