SUR L^ABBÉ T
qui avait adressé de mauvais vers à Mn^e C. P.
Cher abbé.,.
(On ne disait pas encore cher abbé au temps de Molière.)
dont la muse, à tes souhaits rétive^ Veut voguer au Permesse...
(On vogue sur une rivière, et non pas à une rivière.)
et s'éteint sur la rive»..
(Une chose qui vogue ne s^éteînt pas sur une rive.)
A son culte sacré...
(Le culte de qui?)
ton esprit asservi Méconnaît l'art des vers <:{\i^ Apollon t'a ravi.
(Molière n^aurait pas dit : fa ravi; c'eût été reconnaître que le cher abbé avait possédé autrefois Vart des vers.)
Le front ceint du laurier que fleurit te génie, La tonsure irait mal aux enfants d'Aonie...
Je ne crois pas que Molière eût plaisanté sur la tonsure de Tabbé T...; c'est une plaisanterie de Tautre siècle.
Et tout rit dans l'Olympe, où brille tant d'éclat, Aux accents amoureux d'un Tibulle en rabat.
Tout rit n'est pas heureux, oii brille tant