‹ Petits tableaux de moeursChapitre 14 sur 50 · TABLETTES D'UN ADONIS · texte numérisé non relu

TABLETTES D'UN ADONIS

— Eh ! sans doute, madame... Que diable ! on brûle tout ici !

— C'est votre faute, monsieur, il fallait me prévenir.

— Allons, dis-je à M. Bertrand, puisque mon renseignement est brûlé, je ne veux pas vous déranger davantage.

— Restez donc à déjeuner ; on va faire bouillir du lait, je vais moudre du café, ce sera bientôt fait.

— Bien obligé, ce sera pour une autre fois.

— Quand vous voudrez, nous dînons toujours à cinq heures précises, car j'aiine qu'on soit ponctuel ; mais vous savez le chemin, venez, nous causerons d'affaires, j'en ai de superbes en main.

Après avoir cherché mon chemin à travers les chaises, les joujoux et les balais, je souhaitai le bonjour à M. Bertrand.

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