TABLETTES D'UN ADONIS
— Eh ! sans doute, madame... Que diable ! on brûle tout ici !
— C'est votre faute, monsieur, il fallait me prévenir.
— Allons, dis-je à M. Bertrand, puisque mon renseignement est brûlé, je ne veux pas vous déranger davantage.
— Restez donc à déjeuner ; on va faire bouillir du lait, je vais moudre du café, ce sera bientôt fait.
— Bien obligé, ce sera pour une autre fois.
— Quand vous voudrez, nous dînons toujours à cinq heures précises, car j'aiine qu'on soit ponctuel ; mais vous savez le chemin, venez, nous causerons d'affaires, j'en ai de superbes en main.
Après avoir cherché mon chemin à travers les chaises, les joujoux et les balais, je souhaitai le bonjour à M. Bertrand.