Par. 8631, f. 18 (éd. Cochin, p
2. Amph., Asin., Aiilul., Capt., Cure, Cas., Cùt., Epid. Sur la découverte de Plaute complet au temps de Poggio, v. Sabbadini, Guarino Veron. e gli archetipi di Çelso e Plauto, Livourne, 1886.
3. Cf. W. Cloetta, Beih'. :(ur Literaturgesch. des Miitelalt. und der Renaiss., I, Halle, 1890, p. 2 sqq.
4. Sur la date àii Querolus et toutes les questions qui se rattachent à cet ouvrage, cf. la préface très complète à l'édition critique de Louis Havet : Le Querolus comédie latine anonyme, Paris, 1880. Tous les mss. qui ont conservé le texte sont intitulés : Plauti Aulularia.
5. Dans le Secretiini, dial. II, Pétrarque se plaint de son sort et S. Augustin lui répond : Non unus est apud comicutn poetam querulus, innumeràbiles sunt... (Op. 765). L'allusion à la. célèbre comédie paraît certaine.
raison qu'il est demeuré longtemps sans les connaître autrement que par ouï-dire. Plante manque à la première bibliothèque de Vaucluse \ et, dans une lettre écrite après 1345, Pétrarque montre qu'il ne l'avait pas encore entre les mains ; il répond, en effet, à un reproche de Giovanni d'Andréa, qui l'a accusé d'avoir inventé les noms de Plante et de Naevius, et pour assurer son correspondant que ce sont bien des noms historiques, il ne trouve rien de mieux que de le renvoyer aux prologues de Térence, au De Senectute de Cicéron et à Aulu-Gelle Il ne paraît guère connaître les comédies que vers 1350 \
Il a commencé par les parcourir négligemment, et en a parlé en termes assez dédaigneux : Legi semel apud Ennium\ apudPlautum, apud Felicem Capellam^ apudApuleium^ et legi raptim.pr opère, nullam ibi, ut alienis infinihus, moram trahens; sicpraetereunti midta contigit ut uiderem , pauca decerperem, pauciora reponerem eaque ut communia in aperto et in ipso, ut ita dixerim, memoriaeuestihulo Ailleurs, il exprime son mécontentement de la renommée qu'ont eue Plante et Naevius et blâme l'outrecuidance de leur épitaphe K Plus tard, son sentiment change ; il prend le temps de lire Plante et le goûte. Sous l'impression de ce plaisir nouveau, l'esprit encore enchanté
1. V. plus haut, p. 42. Térence manque également à la liste. (Fam. IV, 15).
2. La lettre à Socrate, dont j'extrais un passage plus loin, est écrite ad fontem Sorgiae, soit en 1347 ou en 1351-52.
3. Est-il utile de faire observer que P. ne lisait d'Ennius que les fragments que nous connaissons nous-mêmes? Cf. p. 194.