‹ Pétrarque et l'humanisme (volume 3)Chapitre 125 sur 362 · Fam. XXIV · texte numérisé non relu

Fam. XXIV

2. Cf. Carducci, Saggio, p. 24, 27, 36, 41, 76, 108, 117, 136, 139, 164, 170. Je ne rappellerai que deux vers :

Nasce una gente a cul '1 morir non dole.

Cf. Od. IV, 14, 49: Non pauentes funera Galliae.

S'un pallor di viola e d'amor tinto...

Cf. Od. m, 10, 14: Nec tinctus uiola pallor amantium,

3. Cf. par ex., les vers d'Hugo de Trimberg (Bursian, Beitr. zur Gesch, der class. St. im MiUelalter, dans les Sitzungsb, d. Kôn. bay, Akad, d, Wissensch., classe phil., 1873, p. 461 :

... Duosque dictauerat minus usuales,

Epodon uidelicet et librum odarum,

Quod nostris temporibus credo ualere parum.

4. II y a plus de cinquante passages d'Horace cités dans les seules Familiaresy environ une centaine dans le reste des œuvres. On remarquera, dans Vit. sol. II, 7, 2, les extraits par lesquels Pétrarque met en relief le goût d'Horace pour la solitude et la vie des champs.

quatre lignes non remarquées de la main de Pétrarque*. C'est un manuscrit du x* siècle contenant les scholies du pseudo- Acron*. Il compte 141 feuillets. Les titres, quelquefois assez longs, que portent les diverses pièces sont en capitales à l'encre rouge, et les ouvrages sont ainsi disposés: F. 1, Carminum libri IV; f. 57, Arspoetica; f. 65', Epodon liber^ ; f. 77', Carmen saeculare; f. 78, Epistularum libri II; f. 104, Sermonum libri II.

Ce n'est pas dans ce manuscrit que Pétrarque a commencé l'étude d'Horace ; il ne Ta acheté qu'en 1347, à son passage à Gênes, et ne Ta même pas apporté à Vaucluse*. Deux notes autographes sont au feuillet de garde; l'une au recto: Empttis Ian[ue] 1347. Nouembris 25"; l'autre au verso: Liber Francisci Petrarce laureaii, qui post obitum eiiis remaneat pênes heredem suum. Celle-ci est suivie par une série d'exlibris, où figurent, parmi les possesseurs du volume, deux prélats bien connus: JS une est mei.,,, Emi ipsum Verofie de mense Martis de anno 1443. — Nunc est mei Lodouici Podocathari Cyprii, nam ipsum emi Padue ab lacob Hebreo et solui présente cl"^^ phisico m® Zacharia Feltrensi, xij lulii mcccclviij, — Nunc autem est mei Cosmi Paccii episcopi Arretini, quem mihi idem Ludouicus Podocatharus, qui post a Sixto iiij episcopus Caputaquensis, ab Alexandre vj prèsbyter cardinalis S, Agathe creatus est, in signum amoris et amicitie nostre decedens ex testamento legauit die.,.. Augusti mdiv, Iulio II pontifice maximo. — Nunc uero est mei Antonii Petreii canonici Florentini ex liberalitate illustris uiri Laurentii Rodulphi Florentini, nonis Augusti mdxlviiij, N"* 289*. Le manuscrit était digne de l'estime que lui témoi-

1. Paléogr. des classiques lat,, 6" livr., pi. 86. La page reproduite est celle du f. 27', avec des vers de Sénèque rais en raarge.

2. Bandini faisait le ms. du xii" s. Les mots grecs sont en capitale non accentuée. Dimensions du ms. : 255 x 175 milL

3. Rubrique: De artepoetica explicit, Incipit epodonad Mecenatem dicolos distrophos.

4. Cf. plus haut, p. 46. Une lettre à Rienzi, datée de Gênes; 29 nov. 1347 (^Fam. VII, 7), concorde avec l'indication de Tex-libris.

5. Ce Pelreius est certainement le même que le Perreius qui s occupait vers cette époque du texte de Properce et que ni Fr. Jacob, ni Fr. Plessis, ni moi n'avions su identifier (cf. La biblioth. de F. Orsinif p. 235).

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