‹ Pétrarque et l'humanisme (volume 3)Chapitre 180 sur 362 · Sen. XVI (XV · texte numérisé non relu

Sen. XVI (XV

5. Hisl. lulii Caes. XXVI, éd. Schneider, p. 317. Cf. Ber, mem. I, 2 (Op. 395), où est la citation intégrale de Brul. LXXV, 262.

6. Caes. 53. Dans son Hisl. Caes. I, p. 3, P. parle, d'après Valère- Maxime (VIII, 9, 3). d'Apollonius Molon, sub quo Cicero... didicisse credilur ; s'il avait lu le Brutus (XCI, 316), aurait-il hésité ainsi?

7. Cf. la notice de Novati, dans Mélanges de Rome, t. XI, p. 391-396.

8. V. la bibliographie, p. 94. Cherchant ici à traiter surtout les parties obscures ou dédaignées de mon sujet, je ne puis reprendre celles où la lumière a été répandue à flots, quelque intéressantes qu'elles puissent être. (Rappelons cependant que P. adresse à Asinius PoUion une épître fictive, Fam. XXIV, 9, où on voit bien qu'il ignore les trois

faire observer que c'est une fausse tradition bibliographique qui a suffi à empêcher les érudits de voir ici la vérité. On aurait pu, en effet, s'apercevoir plus tôt que les citations ou mentions fort nombreuses que fait Pétrarque des lettres de Cicéron se rapportent toutes au recueil trouvé par lui à Vérone, en 1345, et qui comprenait les seize livres à Atticus, les trois livres à Quintus, la correspondance entre M. Brutus et Cicéron, la lettre apocryphe à Octavianus \ Le manuscrit découvert par Pétrarque est aujourd'hui représenté par le Laurentianus Plut, XLIX, 18, transcrit en 1392 à Milan, pour le compte de Coluccio Salutati. On admet qu'il a été fait sur la copie autographe qu'avait prise le poète et qui est également perdue'; ce dernier point reste, au contraire, à mes yeux encore incertain. Quant au volume original, il était probablement conservé au xiv° siècle dans la bibliothèque capitulaire de Vérone*, selon l'explication donnée des mots de Pétrarque, qui semble parler d'un lieu « inaccessible aux scribes de profession»*. On peut douter, de toutes façons, que la copie de Pétrarque ait été retranscrite fidèlement ; et il est aussi permis de penser que bien des conjectures de l'illustre copiste étaient déjà venues, dans son exemplaire, modifier le texte de Cicéron.

lettres de Pollion conservées dans le recueil Ad Fam. ; le blâme de Pollion contre Cicéron lui est reproché par P.)

1. Le passage de la préf. aux Fam. est cité partout. Le rapprocher de Sen. XIV, 1 {De rep. administr.^ Op. 372): Legc illius epistolas ad Q. fr. ; omnia ibi de Caesare honorifice dicunlur atque amice. Eiusdem ad Atticum epistolas percurre ; prima ibi ambigiia, ultima quaeque odiosa uidebis et infamia... Et plus loin (p. 373) : Sensi quantum epistola una, clara illa quidem et quae claro texta esset ingeniOy M, scilicet Bruti ad M. T. Ciceronem tibi animum accenderit. Cf. Fam. III, 18 et 20 ; IV, 14... ; Vit. sol. I, 4, 8 ; II, 8, 2 {Op. 238, 281) ; etc.

2. O.-E. Schmidt pense que cette copie pouvait être, en 1426, le n® 610 de la bibliothèque de Pavie.

3. Pastrengo, Thistorien véronais, connaissait le recueil dont il cite le nombre de livres avec précision : Scripsit [Tullius] et epist. lib. ad Cornelium nepotemsuum. Ad Caluum. Ad filiwn. Ad Pansam. Ad C. Cassium. Ad Brntumlib. I. Ad Q. Ciceronem fratrem lib. III. Ad Atticum lib. XVI, Detlefsen, en examinant le morceau de Pastrengo, a montré

* que toutes les autres indications sont de seconde main {Zur Gesch. von Ciceros Br. an Atticus, ddinsJahrb. fûrclass. Phil. XVII, 1863, p. 553).

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