‹ Pétrarque et l'humanisme (volume 3)Chapitre 210 sur 362 · Ils sont recueillis par Schneider en tête de son édition · texte numérisé non relu

Ils sont recueillis par Schneider en tête de son édition

4. Rer. mem. I, 2 (Op. 394). Cf. vie de César, p 318 ; Libros scripsit rerum ante alios suarum, qui ab aliis, qui rébus ipsis inlerfuerant, digesti sunl et in lucem ediii^ unde horum, qnae de rébus Caesaris scripsimus, maxima pars praesens decerpia est.

5. Sen. XVI (XV), 5 (Op. 955). Plus loin il donne l'extrait d'une autre

est facile de reconnaître celles de la correspondance do Cicéron, dont quelques humanistes semblent» avoir fait, à la Renaissance, par admiration pour César, un petit recueil distinct\

Diverses lacunes sont à observer dans la collection historique de Pétrarque. Velleius Paterculus, Ammien Marcellin, Cornélius Népos ne sont pas venus sous ses yeux. Ce dernier écrivain paraît une fois dans ses œuvres^; mais uniquement d'après la lettre apocryphe à Salluste mise en tête du livre de Darès et où est racontée la prétendue découverte de cet ouvrage. Pétrarque lit en effet le De bello Troiano, car il s'en sert, sans le mentionner, dans sa petite biographie d'Hercule^ et il doit l'avoir parmi ses livres, à côté de Dictys. UHistoria Troiana, attribuée à ce dernier, est noa seulement utilisée, mais expressément citée par lui une fois*, alors queV Historia destructionis 7roi«e de Guido délie Colonne, en supposant qu'il la connaisse, ne compte pas pour lui.

Il tire beaucoup de Valère-Maxime, suivant en cela les traces de tant d'écrivains du moyen âge^; il lui emprunte

lettre de César : Hanc quidem epistolam apud losephum, ccrlissimum auclorem, historiarum libro terliOy si quaeris^ inuenies. Cf. Sen. XIV, 1 (ou De rcp, adm.. Op. 387); Quaere aiUem luUi et Augusti Caesarum epislofas^ quarnm muUas apud loscphum^ quasdam apud Suetonium inuenies.

1. V. par ex. le ms. indiqué p. 245, n. 5 ; les trois lettres qui s'y trouvent sont les mêmes que celles dont P. fait des citations (Oppio Comelioque ; M. Tullio). P. lésa prises dans Ad Alt. X, 8, pour la lettre à Cicéron, et Ad AU. IX, 7 et IX, 13, pour les deux autres. Cf. Caes. Comment., éd. Dinter, t. III, Leipzig, 1876, p. 141-145. Il est à noter que P. n'emprunte rien ici aux deux autres lettres de César à Cicéron, qui sont dans Ad Alt. IX, 6 et IX, 16. On voit quelle put être sa réponse, sur les lettres de César désirées par Lodovico Gonzaga, à la question qui lui fut posée à Arqua (p. 71).

2. Belligérantes dcos inuicem Ilomerus et Virgilius feccrunt^ propter quod Athenis Homerum pro insano habitum Corn. Nepos refert {Contra med. III, Op. 1106).

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