‹ Pétrarque et l'humanisme (volume 3)Chapitre 211 sur 362 · Sen. VÏII, 2(0/?. 832). Cf. plus haut, p · texte numérisé non relu

Sen. VÏII, 2(0/?. 832). Cf. plus haut, p

5. Valerius est nommé une douzaine de fois dans la correspondance, plus souvent naturellement dans Rcr. mcm. (On trouvera, à la fois, un exemple de citation anonyme et de mauvaise interprétation, dans Le De Viris ilL, p. 133.) Son exemplaire de Valère-Maxime devait porter

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même, comme on le sait, le plan de ses Res memorandae. Mais s'il voit dans les Facta et dicta memorabilia une source d'information importante, il blâme Tauteur de son excessive crédulité*; il affecte, précisément dans les Res memorandae, de prendre à partie son prédécesseur, de relever ses erreurs, de montrer qu'il défigure Cicéron lorsqu'il s'en sert: An, , . dwn hretdsesse laboras, obscurus fierP, ne dicam imperfectus et mendax, elegisti? A71.,. Ciceronis lihros, unde ista sumebas, in manus posterorum nequaquam periœntaros credi" disti?.,, Auctoris tui et mei uerba recognosce : nihiiimmuto, sed, sicut in tractatu somnionim dixi^, nescio quomodo uoluisse mihi uisus est superstitionibus praegrauare animas'". L'acrimonie de ces attaques s'explique par l'intention qu'avait Pétrarque de protester contre l'engouement de certains de ses contemporains; n'avait-il pas été obligé d'écrire à l'un d'eux \At, quodsequitur, te inter morales Valeriutnprae ferre ^ quis non stupeat? si tame?i serio perseueranterque dictum est et non tocandi tentandique animo. Si enim Valerius primus est, quotus, quaeso, Plato est? quotas Aristoteles, quotas Cicero, quotus Annaeus Seneca, quem in hac re magni quidam aestimatores omnibus praetulerunt^? On sait que dans le

beaucoup de notes de sa main. J'en rencontre un, annoté par un Italien de ses contemporains, Par. 5840, où son De Viris se trouve cité en marge, f. 47'.

1. V. le chapitre sur Toracle de Delphes dans Her. mem. IV, 2 (^Op. 469) et réloge qu*y fait P. de la liberté d'esprit de Cicéron à cet égard:... Ilaec de Apolline M. Tullius ; legeras tu quidem, Valérie ista et procul dubio noueras, ut qui ex Tullianis libris magnam conflasli operi tui partem, quo te ac saeculum tuum magis admiror, quonam modo uanitas haec tantum fidei apud doclissinws uestros inueneril, praesertim poslquam innoluerat eam tam libère ac tam grauiter ab illo Lalinarum litterarum parente contemni.

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