‹ Pétrarque et l'humanisme (volume 3)Chapitre 242 sur 362 · P. emploie locum au nominatif neutre · texte numérisé non relu

P. emploie locum au nominatif neutre

1349 est le sujet de deux notes, Tune sur la trépidation des objets sur les navires pendant le phénomène, Tautre à propos des présages de catastrophe qu'annonce toujours, suivant PlineS un ébranlement de la ville de Rome: Boc Veneti naute in mari atque in fluminibus sensisse fatehantxir apertissime, magno illo terremotii qui nuper Alpes et Ytaliam Germaniamqueconciissit. \ Rome Urbistremor, qui annoistograuior fuit quam unquam alius. Cette lecture a été Toccasion de la lettre expédiée le 11 juin 1351, où le passage de Pline est textuellement cité*.

Remarquons des observations de voyage. F. 18, l'auteur indique que, dans la Campanie, il tonne hiver comme été'; Pétrarque ajoute: Expertiis testor , F. 112, est rapportée Topinion de Théophraste que Tolivier ne croît pas à plus de quarante mille pas de la mer* : XL passimm a mari nasci oleam, non longius. Quod falsun^ Brixia docet^et Pergamum, I Et Verona'^. F. 260, lorsque Pline parle des parietes fornacei (XXXV, 48), il me semble que Pétrarque songe aux mosaïques de San-Miniato : Taies sunt in Sancto Miniate et cet. Les mauvaises odeurs de la ville d'Avignon lui font dire, f. 54, à propos de la nation fabuleuse qui se nourrit de parfums et meurt d'une odeur trop forte (VII, 2, 18): Hi maie uiuerent Babilone ; et, de peur que la note ne soit pas assez claire pour un futur lecteur, il ajoute un peu plus tard, après Babilone : occidtia, id Auiîiione. Voici enfin, f. 56, de son écriture de vieillesse, un souvenir de sa vie de campagne à Arqua® : Vicinus meus Euganeus mirabilior , qui carpenta humero portât et boues, non sencx tantum sed decrepitus.

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