V. plus loin, p
2. Var, 25. C'est à cette première traduction que se rattachent les passages du commencement et de la fin de la lettre à Homère : Aliquot tuorum principia librorum.... Latinis uasis,,. (v. p. 342). Ces passages ne se rapportent point, comme le croit Voigt (t. II, p. 111), à un spécimen de la traduction de Pilate que P. aurait reçu de Florence.
3. Il me semble même indiquer assez nettement le contraire dans la lettre où il mentionne Barlaam et Pilate et où le premier seul est désigné comme son maître:... Aliquot Graiae linguae doctissimos hommes nostra aetate Calabrum habuisse, nominattm duos, Barlaam monaohum ac Leonem seu Leontium ; quorum uierque mihi per familiarisa primus etiam et magister fuerat profecissetque aliquid portasse, ni mors inuidisset (Sen. XI, 9; Op. 887).
4. Qui quidem aspectu horridus homo est, turpi facie, barba prolixa et capilicio nigro, et meditatione occupatus assidua^ nioribus incultus nec satis urbanus homo (Gen. deor. XV, 6). Cf. Sen, III, 6.