Le grec ancien a seulement "Ovstpoç
8. Cf. la traduction de VOdyssée, f. 2, I, 84, où les mêmes épithètes se retrouvent à l'accusatif; P. annote: Clarum et uelocem nuntium, occisorem Argi, Duo simul Mercurii epitheta,
9. Cette étymologie ridicule repose sur une fausse lecture du grec.
coccas): Hoc uulgare posuil ut supra dixi, Léo extraposueral glypmi- DAS. — F. 33, IV, 128 ('AyeXeit), Agelii): Palladis epythetum^ quod latine sonat dux belli^ congre gatrix spoliorumK — F. 37, IV, 333 (belUcosi): Grèce hippodamio, ab hyppos quod est equus et dami quod est pu g na, quasi equestris pugnatoris^. — F. 49, V, 628 (Tlipolemum autem Hiraclidem amplum magnumqué) : Quem nos Jlerculem, Greci Iliraclin uocant. Hinc HiraclideSy et nos mclins diceremus Héraclès quant Hercules, Dicitur enim ab hera quod est terra et cleos quod est gloria^ uel ab héros et cleos, quasi gloriosus in terra, uel gloriosus inter horoas. lam tamen longo usu dcsiit esse uitium dici Hercules^, — F. 80', IX, 203 (Çtopdiepov 8à xEpais, uinum magis uiuumque* mtsce): ZOROTERON, magts Miwwm, zois enim grece uila ; significat autem merum uinum potens non limphatum. — F. 81', IX, 264 (apyros): Ab a quod est sine et pyr quod est ignis. — F. 143', XV, 360 (cum phalangibus) : Grecus habet aduerbium falangidon [^aXayY^^o^']» Q^od apud nos essct falangatim, si haberet usus, sedpotest esse cat/ieruatim, — F. 219, XXllI, 296 (Hanc Agamemnoni dédit Amphisiades bellicosus) : Grecus habet ECIIEPOLUS, qui scit equos tenere et pascere^.
A ces passages il faut joindre ceux où des mots grecs sont écrits par Pétrarque avec des lettres grecques. Il n y en a que deux^ incorrects tous les deux: F. 58', VI, 344 (Saep èiuïo, leuir mei ) ; daer, grece, AAEP uiri frater. F. 190', XX, 53 (Oiwv 6tcI KaXXiy.oXd)VY3, ciirrens per pulcrum lociim) : KAAAIKOACOPI grece, pulcrum rus latine. Ces mots sont en onciale, caractère qui n'était pas tout à fait étranger à la plume de Pétrarque\ On ne peut croire qu'il les ait calligra-
3. Il y a en cette scholie un notable pressentiment d'exactitude.
4. On peut remarquer, dans cette traduction, le que portant sur tout un groupe de mots.
5. Le grec porte 'AyxiaiaSris 'Ex.^7:wXo;; on voit la grossièreté des contresens.
6. On serait tenté d'y ajouter un mot de la citation de Chalcidius, f. 1': Egiptiorum prophète stellam quamdam.,, uerentur quam uocant AHC ; porro sidus exoriens morbos populorum multorumque optimatium mortes denunciat. Homerus denique, qui idem fuerit Egiptius,,.. id ipsum latenter sequitur in Yliadis exordio, cum dicit... Mais ce mot grec apparent n'est qu'une transcription de manuscrit. Le Par, 6280, que nous avons montré venir de P., porte ahc, f. 351 (comme l'édition de Meursius, Paris, 1617, p. 218); en y prenant le passage, P. a transcrit le mot en capitale latine, écriture dans laquelle son A a la forme A.
7. La Biblioth. de F. Orsini, p. 290. Le mot METEIVm^IKOCIC [sic] est écrit avec les ç et les Q lunaires et la même forme de K que