XVI(XV), I {Op
2. Son. Per mei:C i hoschi et Mille piag^e. Il semblerait y avoir un souvenir de ce voyage dans la description du cours de la Saône, au ch . IV de la Vie de César : Itflimius tanta laticiim segnîtie, ut qiionam pergat iiix dignosci qtieat ; sicstagno similis qidescit^ antiquo Arar nomine, 710110 aiitevi Sona. [Cf. Fam. I, 4 : Sonam incolae appellant.] Hic, per Lugdimensem Coloniam egressus, ibi anle ciiiitatis muras Rodano miscetury iam ueloci amni quam ipse est lentus (Par. 5784, f. 5'). Mais la première phrase vient de César... Incredihili lenitate, ita ut oculis in utram partem fluat indicari non possit(B. G., I, 12]; la seconde seule, relative à Lyon, est sûrement une observation personnelle. — Prenons en même temps au ms. la mention relative à Genève, dont la précision s'explique peut-être par les renseignements que P. aimait à demander aux voyageurs : ...Ad Arthoam uero illam Rheni ripam, ubi Argentina nunc et Basilea et Constantia urbes sedent. Cis Rodanum Allobroges tenuere leuam amnis ad ripam, quorum, ut idem Iulius Celsus ait [B. G., I, 6], extremum proximumque Heluetiis angulum Genua olim oppidum tenebat, nunc Gebenna ciuitas tenet exigua et Lentano iniminens et Rodano ipso ibi de lacu auctiori quidem quam intrauerat erumpenti. Pons illic haud magnus est hodie, fueratque olim lulii Cesaris etate, qui a muro ciuitatis iucipiens in finibus Heluetiorum desinit (f. 4). L'orthographe de P. pour le nom de Genève est bien Gebenna comme dans Tr. délia Diuinità, III, 139. Fr. d'Ovidio (Questioni di geografia Petrarchescd, Naples, 1888, p. 12 sqq.) veut enlever au Rhône et faire rapporter à la Durance, dont la source est au mont Genèvre, les vers : « A riva un fiume che nasce in Gebenna, etc. » Je crois qu'il faut tenir compte, pour cette question et pour d'autres semblables, de l'usage de P. attesté des autographes.