F. 56 et 65, livres XV et XVIII
9. F. 85 : Gregorius in sermomm unius confessoris non pontijicis. C'est rhomélic
PROSATEURS LATINS LUS PAR PLlRARaUE 8l
poètes paraissent assez souvent; Virgile, f. i6, 17, 20', 26', 56; Ovide f. 58' (Fastes), 248' (Poiitiqnes)\ Horace, f. 256' (deux odes); Lucain, f. 20', 21 ; Juvénal, f. 53', Ausone, f. i '. Un vers de YOdyssée est au f. 53, d'après la traduction de Pilate\
Les souvenirs personnels sont assez nombreux dans le manuscrit. J'en ai cité déjà plusieurs et étudié à part celui qui regarde Vaucluse ' ; voici les autres. Une note mutilée sur II, 36, f. 16, rappelle soit la tempête que subit Pétrarque tout enfant sur la côte de Marseille, quand ses parents l'amenaient en Provence, soit celle qu'il essuya pendant le voyage de 1336, « entre la rive Toscane et les îles d'Elbe et de Giglio » ^, soit celle qui le jeta sur les rochers de Monaco en allant à Naples^ ; je n'essaye pas de restitution : ...in naiii ohm... ipse eram... it tempesta... [gr]amssima \Tir\reni maris. Une note mieux conservée du f. 17 rapporte un souvenir du séjour de jeunesse à Lombez ; Pline raconte qu'en une caverne de la côte de Dalmatie, il suffit de jeter l'objet le plus léger pour qu'il en jaillisse un tourbillon (II, 44) : Simile aiidi[îii] in montihiis \Py\reneis d\imi\ ibi essem. Rel[ator]
qui se lit à matines dans cet office ; on se rappelle que P. lisait le Bréviaire. — F. 54, Uguccione de Pise.
1. Hinc Ausonius Theodosio Aiigusto Scribens. Suivent deux vers transcrits, où Pétrarque voit une imitation de Pline. Cf. sur l'épître d'Ausone chez Pétrarque, t. I, p. 208.
2. On trouve cité un vers de P. lui-même, f. i8 : F. P. Quid enim uim canninis equat ? Cette note toutefois n'est pas de sa main ; elle rappelle celle d'un lecteur, ami du propriétaire, qui a feuilleté le ms. en passant et mis une autre note au f. 153', à propos des diverses sortes d'oignons mentionnées par Pline : Nondum CertaUenses erant. Ce lecteur n'est autre que Boccace.