V. l'excursus IIL
4. Il y fait allusion dans les sonnets Del niar Tirreno et Ben sapeva io. V. Cochin, La chronologie du Canioniere de P., Paris, 1898, p. 61.
5. Fam., préf. : Maritinio itinere transuectus in Gallias, hihernis aquilonihiis haud procul a Massilia naufragium passus... — Fam.Y, 3, et Rer. mem. IV, 7 : Nusquam in me'inagis ausis tempes tatib us (Op. 486).
P. DE NoLHAC. — Pétrarque. 6
fide dign\iis\ lociim non\ Si ma restitution est exacte, il y aurait ici une allusion à la réputation bien connue de la Gascogne. Au f. 21', le grand tremblement de terre de 1349 est le sujet de deux notes, l'une sur la trépidation des objets sur les navires pendant le phénomène, l'autre à propos des présages de catastrophe qu'annonce toujours, suivant Pline ^ un ébranlement de la ville de Rome : Hoc Veneti naiiie in mari aique in fluminihus sensisse fatebantur apertissime, magno illo terremotii qui niiper Alpes et Ytaliam Germaniamqiie concussit. \ Rome Urhis tremor, qui anno isto graiiior fuit qiiam unquam alins. Cette lecture a été l'occasion de la lettre expédiée le 11 juin 13 51, où le passage de Pline est textuellement cité \
Remarquons des observations de voyage. F. 18, l'auteur indique que, dans la Campanie, il tonne hiver comme été •^. Pétrarque ajoute: Experiiis testor. F. 112, est rapportée l'opinion de Théophraste que l'olivier ne croît pas à plus de quarante mille pas de la mer ' : XL passuum a mari nasci oJeam, non longius. Quod falsum Brixia docet^ et Pergamiim. \ Et Verona^. F. 260, lorsque Pline parle des parietes fornacei (XXXV, 48), il me semble que Pétrarque songe aux mosaïques de San-Miniato : Taies sunt in Sancto Miniate et cet. Les mauvaises odeurs de la ville d'Avignon lui font dire, f. 54, à propos de la nation fabuleuse qui se nourrit de parfums et meurt d'une odeur trop forte (VII,