Vit. sol. I, 4, 5. Cf. la lettre à Quintilien
4. Vit. 50/., ibid. Voici la liste des passages : Fam. préf. (sur Cicéron); Fam . I, 6 et 7 (additions évidentes au texte primitif de ces lettres); Fam. XVIII, 13 (citation identique à celle de la préface) ; Fam. XXIV, 2 (Cicero hoino celestis, rien de plus); Vit. sol. I, 4, 3 (Op. 235); I, 5, i (241); I, 6, 2 (246): II, 8, 3 (281). Le nom de Quintilien se rencontre encore dans Rem. I, 81, et De uera sap., Op.
Le Parisiniis yy20, qui a servi à ces diverses études, est un manuscrit très incomplet et peu correct,qui commence sans titre au milieu d'une phrase de I, 1, 6. Il est d'une écriture du milieu du xiv^ siècle, grosse et rapide \ Il est en partie palimpseste et formé de cahiers irréguliers de deux, six ou huit feuillets, dont plusieurs sont laissés en blanc, évidemment dans l'espoir de pouvoir compléter le texte un jour. La pagination va de i à 119, avec un f. 28 bis ; cette erreur et une autre commise plus loin empêchent cette pagination moderne de concorder avec celle qui servait aux renvois de Pétrarque ^ ; cette dernière assure, du moins, que nous avons bien tout le manuscrit, tel qu'il existait alors, et qu'aucune mutilation nouvelle n'y est survenue.
Le manuscrit est muni de rubriques et contient plusieurs expHcit-incipit de livres ' ; mais les grandes divisions ne sont pas exactes ^, et les chiffres romains, mis en bleu et rouge en haut des pages, ont pu tromper Pétrarque, qui non seulement ignorait le nombre total des livres de l'ouvrage', mais ne savait même pas où commençaient et'finissaient ceux qu'il possédait avec des lacunes. Voici comment on doit rétablir le contenu: F. I-70 : I, 1, 6 àV, 14, 12. F. 71 : blanc F. 72-76: VIII, 3, 64 càVIII, é, 17. F. 77: blanc. F. 78 recto: VIII, 6, 67 à la fin du livre VIII. F. 78^-79: blanc (lacune supposée à tort par le copiste). F. 80-87 ^ ^^' i' i ^I^- 3' -•
1. Qui donne 44 lignes par colonne : 360X245 mill. Rogné anciennement. Reliure nouvelle au chiffre de Louis XV.
2. Il se sert de deux sortes de renvois : — R. infra caria 100, col. 4post médium (f. 83/) : — Iimge quod est l. IX, c. 2, carta 5, col. i circa médium (f. 112').
3. Voici le premier (f. 15') : ^- F'-^^i- QuinfiUiani instilutiomwi oratoriarum ad Ficlorinum Marcelliim liber primiis explicit. Incipit secundus. Ouanio reiori sit tradendus puer.
4. Après V, 10, on lit en rubrique Incipit liber VU de exeinplis, alors qu'il n'v a que la continuation des chapitres du livre V.
5. In his libriSy qui quot sint nescio, sed haud dubie multi su ut... (Faut. XXIV, 7).
F. 87' : en partie blanc. F, 88-93 • ^j i? 107 àX, 6, 2. F. 93' : blanc (lacune supposée à tort par le copiste). F 94-95 • ^ 6, 2 cà la fin du livre X. F. 96-99 : XI, i, i à XI, ], 71 '. F. 100-119 : XI 2, 33 a XII, 10, 43 \ Le texte appartient donc à la première famille des manuscrits incomplets de Quintilien et il est, selon la dernière classification, une copie directe ou indirecte du BerncnsisK
Les annotations les plus nombreuses sont aux livres X-XII, les moins nombreuses, aux livres II à V, où plusieurs feuillets de suite en sont dépourvus. On peut supposer, comme pour le Pline, que l'extrême incorrection du texte a lassé la patience de Pétrarque dans les parties dont le sujet excitait moins sa curiosité. Il a essayé ailleurs de faciles corrections'. Les mots grecs, fréquents dans Quintilien, ont été calqués maladroitement par le copiste sur un manuscrit peut-être déjà défiguré ; il en résulte que Pétrarque ne peut même pas les lire ; il remarque en revanche et note soigneusement tous les termes techniques tirés du grec qu'il rencontre transcrits en latin.
Ses sommaires marginaux prennent dans ce volume, à cause du caractère didactique de l'œuvre, un aspect spécial \ Il fixe l'attention du lecteur, sous forme d'interpellation
1. Avec une lacune de quelques lignes, marquée par un blanc, dans XI, i, 17-18.
2. Le ms. a été collationné pour la première fois avec les autres Pari sini par Vicaire, et en dernier lieu par Fierville, d'accord ici pour le classement avec Halm.
3. Cf. le travail de Fierville sur Quintilien : M. F. O.Je inst. or. liber I, Paris, 1890. La description du Par. 7720 est p. lxii de l'introduction (sur les lacunes, V. p. 165). N'ayant pu penser à P., aucun philologue n'a mentionné nos scholies.